Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud et de renforcement des capacités des médias publics
La délégation burkinabè était composée de Jean-Marie Toe, directeur des Rédactions, de Bakyono/Guel Attebié, secrétaire générale des Rédactions, et de Bonkoungou Soumaïlla, journaliste-reporter. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud et de renforcement des capacités des médias publics dans un contexte sous-régional marqué par des défis sécuritaires et informationnels communs.
Sidwaya est une structure plurielle au service de l’information publique. Intervenant à cette occasion, le Directeur des Rédactions des Éditions Sidwaya a indiqué que cette visite vise à s’inspirer de l’expérience du Quotidien national malien L’Essor, particulièrement dans le traitement de l’information en temps de crise et dans son essor institutionnel. «En venant ici, nous sommes conscients que nous sommes une même famille. Nous sommes venus nous imprégner de votre expérience et partager également la nôtre», a-t-il déclaré.
Créé en 2001, Sidwaya est un établissement public de l’État burkinabè. Érigée en agence, il y a environ un an, la structure compte aujourd’hui environ 200 agents, répartis au sein d’une dizaine de directions, avec une direction régionale à Bobo-Dioulasso et 11 services régionaux, généralement dotés de deux agents par région.
Sur le plan éditorial, Sidwaya dispose de rédactions suivants : la rédaction du quotidien Sidwaya, la rédaction Carrefour, le mensuel Carrefour Africain, spécialisé dans l’agriculture et l’élevage, un hebdomadaire sportif, le seul du genre au Burkina Faso, paraissant chaque mardi, et une rédaction web multimédia. À cela, s’ajoute Sidwaya Mobile, une plateforme dédiée à la diffusion de contenus numériques à forte valeur ajoutée. Le responsable a souligné l’absence de cloisonnement entre les directions, favorisant ainsi la transversalité et la synergie des équipes.
De son côté, le directeur général de l’Amap, Alassane Souleymane, a retracé la longue histoire de sa structure, dont le pilier central demeure le quotidien national L’Essor, créé en 1949. Selon lui, L’Essor a connu de nombreuses mutations, tant administratives que politiques. En parallèle, l’Agence de presse a été créée en 1961, suivie de la mise en place de la Direction nationale de l’information en 1967, avant de nouvelles évolutions structurelles en 1977.
L’Amap s’est également vue confier la mission de la publicité, qu’elle a gérée jusqu’en 1993, année où elle est devenue un établissement public à caractère administratif. Aujourd’hui, l’Amap compte quatre directions : la direction de la publication en langue française, la direction de la presse communautaire, l’Agence nationale de presse, et la direction de la publicité et du marketing.
L’institution emploie environ 150 agents, appuyés par des correspondants dans les Régions de Kayes, Sikasso, Mopti, Gao et Kidal. Le directeur général de l’Amap a insisté sur les défis liés à la guerre informationnelle dans un contexte sécuritaire particulier au Mali, tout en soulignant les efforts déployés pour assurer la survie et la crédibilité de l’information publique. Il a également mis en avant la transformation digitale engagée par son Agence, devenue une réalité quotidienne pour répondre aux nouveaux usages médiatiques.
Cette visite marque ainsi une étape importante dans le renforcement des relations entre les médias publics du Mali et du Burkina Faso, fondées sur le partage d’expériences, la solidarité professionnelle et la volonté commune de promouvoir une information fiable, responsable et adaptée aux réalités contemporaines.
Aminata DJIBO
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