Par sa dernière exposition Komogawa sous le signe «Un Pont culturel entre le Mali et le Japon», le 27 février 2025, on découvre la ligne continue facilement identifiable, d’idiogrammes populaires. Mamary Diallo au parcours plastique impressionnant, s’inspire d’une réalité qu’il s’est employé à soumettre à la subjectivité de son esprit créatif, en fusionnant son influence culturelle malienne et japonaise.
Arrivé à l’heure de la maturité, Diallo, qui est diplômé de l’Institut national des arts et du Conservatoire des arts et métiers multimédia de Bamako, simplifie de plus en plus ses sujets, traduisant en sensation son envie d’être à contre-courant.
Dans ses œuvres, il y a de la naïveté, du primitivisme, de l’introspection dans ses mises en scène qui s’éloignent des apparences, réduisant la figuration à un échange rythmé de signes. Son œuvre devient l’expression de la vie courante, s’inspirant des sources africaines, de formes et de thèmes multiples. Ses sujets semblent jaillir du mouvement, sauf s’ils soient eux-mêmes de véritables mouvements.
C’est une démarche créative consciente et maitrisée. Il rend visible l’invisible en découvrant de nouvelles formes, et en créant un rapport rigoureux entre l’originalité de ses thèmes et la pratique picturale. Mamary Diallo devient alors un véritable théoricien de l’art africain.
Rabat le 3 mars 2025
AFIF Bennani
Président de l’Ordre
national des artistes peintres
et des photographes du Royaume du Maroc
Rédaction Lessor
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