Le directeur du Conservatoire, Oumar Camara Ka (g) et la représentante du ministre de la Culture, Mme Diarrah Sanogo
L’établissement a la particularité d’être la seule véritable école supérieure qui forme des artistes créateurs dans le domaine des arts plastiques, des multimédias, de la musique, de la danse, du théâtre, du design et de la gestion des entreprises culturelles et artistiques et doit disposer de ressources humaines pour répondre à ce défi. C’est le principal enseignement que l’on retient de la 32è session de son conseil d’administration, tenue hier dans ses propres installations.
Les travaux étaient dirigés par la représentante du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mme Diarah Sanago, en présence du directeur général du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté, Dr Oumar Kamara dit Kamara Ka, et des administrateurs. L’ordre du jour portait sur l’adoption du compte rendu de la session précédente, le programme d’activités 2025 et le projet de budget pour la même période.
Le budget soumis à l’approbation des administrateurs est arrêté en recettes et en dépenses à un peu plus de 890 millions de Fcfa. Mme Diarah Sanogo a exprimé sa satisfaction de retrouver à nouveau les administrateurs pour évaluer ce qui a pu être fait en 2024, mais aussi pour donner des orientations stratégiques pour l’exercice qui s’annonce. «Le Camm-BFK occupe une place importante dans la formation des cadres dans le domaine des arts et de la culture», a rappelé la représentante du ministre chargé de la Culture. Et de déclarer que l’établissement met sur le marché du travail des professionnels capables de valoriser notre culture et de contribuer à son rayonnement.
Pour assurer cette mission de formation, il a besoin de disposer de ressources humaines disponibles et qualifiées, d’équipements, d’outils pédagogiques adéquats, de programmes de formation adaptés aux besoins du marché du travail, à l’évolution de la société. Surtout qui tiennent compte du développement rapide des Nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les administrateurs ont été informés de l’insuffisance des compétences pour assurer l’encadrement des étudiants. Une situation qui s’explique par le départ des enseignants cubains et le retrait de certains partenaires de l’Europe.
Malgré les efforts des autorités, le nombre d’enseignants titulaires est insuffisant. Ce qui oblige la direction à travailler avec les vacataires. Il y a donc la nécessité de mettre en place une stratégie de recrutement d’enseignants et de leur perfectionnement pour la réussite de la mission de formation du Conservatoire au plan national et international. L’établissement n’est pas épargné non plus par les contraintes budgétaires liées à la crise. Ce qui a perturbé le programme du second semestre à travers le payement des allocations des étudiants et des heures supplémentaires des enseignants.
Pour sa part, le directeur général a souligné que cette année sa structure a organisé des soutenances collectives sur des thématiques comme la paix, le vivre ensemble, la cohésion nationale ou la résilience contre la crise. Oumar Kamara a aussi évoqué qu’il y a des partenariats avec les conservatoires de la Russie et du Burkina Faso, dont les acteurs ont même séjourné dans notre pays pendant quelques jours pour bénéficier de l’expertise du Camm-BFK. Il a soutenu que son établissement a opté pour la résilience en utilisant des solutions alternatives pour l’atteinte des objectifs majeurs.
Amadou SOW
Un nouveau chapitre s’ouvre dans la connaissance de l’histoire des Diawara depuis la parution en juin dernier du livre intitulé : «La geste des Diawara De Daaman Gille au Mémorial-Musée Dama Guilé Diawara- Tome 1»..
C’est parti pour la première édition du Carnaval Kurukanfuga. Ce rendez-vous culturel qui se poursuivra jusqu’au 12 juillet prochain à Bamako a été lancé, mercredi dernier dans la salle de reunion du gouvernorat du District de Bamako, sous la présidence du directeur de cabinet du gouverne.
Comment faire passer la Vision Mali 2063 du stade des ambitions à celui des réalisations concrètes ? C’est autour de cette question centrale que se tiendra la deuxième édition du Café des Planificateurs ce samedi..
La rencontre a réuni 59 femmes leaders des Cercles de Kolondièba, Kadiana et Fakola pendant deux jours.
Le secteur artisanal représente plus de 20% du Produit intérieur brut du continent africain. Il fait vivre plus de 60 millions de personnes et enregistre un taux de croissance supérieur à 5% par an.
Le conseiller technique du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le Colonel Mamadou Sougouna, a présidé, hier à l’École de maintien de la paix, Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), une conférence-débat sur le thème : «Enjeux et perspectives de l’action collective»..