L’information a été rendue publique à travers les réseaux sociaux, confirmée par le président de l’Union des Artistes, Acteurs, Producteurs et Editeurs du Mali, ainsi que ses proches collaborateurs.
Ce gardien de la musique hybride a construit sa carrière en Côte d’Ivoire. Son morceau ''Mariétou'', qui a connu un grand succès dans le monde musical, restera longtemps dans la mémoire des Maliens et des mélomanes de la musique africaine.
Dès son plus jeune âge, Boncana Maïga opte pour la musique à travers son instrument fétiche, la flute. Après une enfance marquée par l’ambition de faire carrière dans la musique, le futur professeur de musique est sélectionné en 1963 par les autorités du pays pour une formation à Cuba.
Ainsi, il intègre le Conservatoire Alejandro Garcia, où il rencontre des maestros tels que Rafaël Lay, chef de l'Orquestra Aragon. A son retour au Mali en 1973, l’artiste consacre toute sa vie à la musique et créa le groupe Las Maravillas de Mali avant de s’envoler pour la Côte d’Ivoire.
Après plusieurs décennies de succès, il décide de soutenir les jeunes artistes. Sa détermination pour la promotion de la musique malienne lui a permis de travailler avec des artistes maliens comme Na Hawa Doumbia, Kandia Kouyaté, Ami Koïta.
Et plusieurs autres artistes maliens et africains comme la Guinéenne Kamaldine Conté. L'inhumation de Boncana Maiga est prévue pour demain dimanche à 14 h chez lui à Bacodjicoroni Golf.
Dors en paix l’artiste.
Amadou SOW
Dans les salles de spectacle, les quartiers, les festivals ou les écoles, les artistes transforment les épreuves du quotidien en messages d’espoir. Face aux crises, la culture s’impose comme un espace de résistance, de dialogue et de reconstruction collective.
Parfois, le destin freine l’ambition des hommes. C’est le cas de Kandioura Coulibaly, artiste-compositeur et créateur de mode, qui nourrissait l’ambition de construire l’un des plus grands musées d’Afrique consacrés, à l’accoutrement et aux parures..
De la scène aux ateliers de création, une nouvelle génération de Maliens transforme son savoir-faire artistique en activité économique. Malgré les difficultés, la culture s’impose comme une source d’emplois et un secteur d’avenir.
Le 19 septembre, le Palais de la culture a rendez-vous avec l’histoire du théâtre malien. Sur scène, « Wari », œuvre d’Ousmane Sow, retrouvera son public après plusieurs années d’absence. Une reprise qui s’annonce comme un moment fort pour les amoureux du théâtre, mais aussi comme .
La 3ᵉ édition des Trophées panafricains Sémbé a récompensé, vendredi dernier, une vingtaine d’hommes et de femmes qui se sont illustrés dans les domaines de la culture, du sport et du développement au Mali. Parmi eux, figure notre collègue, Youssouf Doumbia du quotidien national L’Es.
Ce rendez-vous qui entend mettre la culture au service de la cohésion sociale à Sabalibougou est prévu du 25 au 30 septembre.