Après sa réélection, le nouveau Président Madiou Simpara a affirmé que ce mandat n’est pas celui d’un individu, mais celui de l’ensemble des membres du bureau. «Le pays nous a accordé sa confiance, et nous avons le devoir de l’honorer par notre travail. Je vous invite donc à unir nos efforts afin de relever ensemble les défis auxquels notre secteur est confronté», a-t-il indiqué.
Quant au ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, il s’est dit comblé par le résultat obtenu à l’issue du processus électoral entamé le 19 novembre 2025 et qui atteint son épilogue aujourd’hui dans les meilleures conditions.
« L’événement qui nous réunit présentement survient après l’élection des membres de l’Assemblée consulaire le 22 février 2026, l’élection des présidents et la mise en place des bureaux dans les délégations régionales au niveau du District de Bamako », a précisé le ministre chargé du Commerce.
Selon lui, « toutes ces opérations ont été menées avec la plus grande sérénité, dans la paix, la concorde et l’entente. Pour une fois, dans l’histoire de notre pays, un bureau de la Chambre de Commerce est mis en place sans difficulté. Zéro incident, zéro réclamation ».
Le ministre Moussa Alassane Diallo a invité les nouveaux membres du bureau de la CCIM à contribuer fortement à la sensibilisation, à l’orientation et à l’encadrement des acteurs de toutes les composantes du secteur privé afin qu’un accent particulier soit mis sur les investissements productifs dans les filières de production locale, dans l’orientation des projets industriels et le respect des normes et de la qualité de nos produits.
Mohamed DIAWARA
À sa 25e assemblée générale, l’APSFD-Mali a dressé le bilan d’un secteur en progression et appelé à accélérer sa transformation.
La direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence s’est investie pour assurer un approvisionnement régulier de la Cité des rails en produits de grande consommation; notamment les hydrocarbures. Elle a permis aux opérateurs économiques de renforcer leur résilience.
Dans un contexte marqué par les crises sécuritaire, énergétique et économique, le numérique offre aux entreprises maliennes de nouvelles capacités d’adaptation pour maintenir leurs activités et préparer l’avenir.
Produire sans électricité stable, acheminer les marchandises sur des axes à risques et sécuriser des approvisionnements fragilisés par les aléas climatiques. Pour les entreprises maliennes, la résilience n’est plus un choix. C’est une bataille quotidienne pour rester debout.
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En cinq ans, le Commissariat à la sécurité alimentaire a distribué plus de 135.000 tonnes de céréales et développé des actions de résilience. Son défi : renforcer les stocks et réduire durablement la vulnérabilité des populations.