Les officiels visitent une exposition
Après l’étape
du Niger, la Caravane est passée à Bamako avant de mettre le cap sur
Ouagadougou au Burkina Faso pour parler de paix entre les fils du Sahel.
L’ambiance était bon enfant avec de la musique, de la danse, des échanges entre
la jeune garde d’artistes et des sommités de l’art et de la culture. C’était en
présence de délégations venues du Niger, du Burkina Faso et d’ailleurs.
Présidant l’ouverture des travaux, le
ministre Daffé a expliqué que cette caravane cadre parfaitement avec la vision
des autorités de la Transition en cette Année de la culture, décrétée par le
Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Il a aussi
témoigné de sa reconnaissance au Chef de l’État et au Premier ministre, le
Général de division Abdoulaye Maïga pour l’initiative majeure de refondation du
pays, Mali Kura.
«La Caravane
d’Alphadi pour la paix est un événement culturel fédérateur qui s’inscrit dans
le cadre de l’Année de la culture au Mali», a expliqué le ministre Daffé. À
travers cette caravane, nous célébrons nos textiles et nos coutures à travers
des défilés de mode. C’est une véritable tribune du vivre ensemble et de la
paix, car on pouvait constater la présence remarquée de plusieurs ethnies,
notamment les dogons, les peuls, les bambaras, les arabes, les touareg, etc.
Selon le ministre Daffé, cette initiative s’aligne parfaitement avec l’objectif
général de la Politique culturelle commune de la Confédération AES.
Quant à
l’initiateur du projet, il a rappelé que la caravane sillonnera les capitales
des pays membres de la Confédération AES. «La mode en Afrique s’est affirmée au
fil du temps comme un vecteur de développement économique sur lequel nous
pouvons fonder l’espoir de construire l’Afrique», a souligné le «Magicien du
désert». Cette caravane est une tribune de plaidoyer pour la paix indispensable
à toute œuvre de développement. Et de faire une mention spéciale pour le
ministre Ismaël Wagué pour son engagement en faveur de la paix et de la
réconciliation avant de remercier les autorités de la Transition pour
l’initiative de l’Année de la culture et particulièrement le ministre Daffé
pour son expertise dans la promotion des secteurs de la culture. Il a aussi
tenu à remercier le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) pour son
accompagnement conséquent à travers le Programme Illimin. Le patron du bureau
de l’Unesco a dit : «Le Mali est une terre de beauté, de transmission et de
résilience.» Pour Ali Mohamed Sinane, ce que le monde admire de notre pays, ce
n’est pas seulement son passé glorieux, ses manuscrits précieux ou ses empires
légendaires. C’est aussi sa capacité de créer, à innover, à émouvoir et
rayonner à l’échelle internationale par la puissance de ses expressions.
Khassim Diagne
a succinctement expliqué que chaque pas rapproche de la paix et que
l’initiateur entend faire de cette caravane un instrument de la paix. Il a
aussi réitéré son soutien à la paix et au vivre ensemble dans le Sahel, avant
de saluer les autorités de la Transition pour leur engagement constant en
faveur de la paix. Il a aussi rappelé le rôle et les actions entreprises par le
Système des Nations unies pour la restauration de la paix et du vivre ensemble. De son côté, le
Président de la coordination des tailleurs stylistes du District de Bamako,
Hamidou Traoré a apprécié l’initiative
et souligné l’importance de la mode dans la consolidation de la paix.
L’un des temps forts a été la visite d’une exposition consacrée à la paix, au vivre ensemble, dont le commissariat était assuré par Igo Diarra. Parmi les artistes qui ont exposé, figurent l’un des plus grands artistes d’Afrique, notre compatriote Abdoulaye Konaté. Mais aussi d’autres artistes maliens, nigériens, burkinabés et Alphadi lui-même. Le défilé de mode a permis de présenter des créateurs de mode des trois pays de la Confédération AES.
Amadou SOW
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