Cette session qui se tient en prélude au Conseil supérieur de l’agriculture, est un cadre d’échanges entre les acteurs du monde rural et les membres du gouvernement autour des préoccupations majeures du secteur. L’occasion a été saisie par le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, pour exposer le plan de campagne harmonisé et consolidé, dans un contexte de déploiement de la vision: «Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).
Il ressort que le coût global prévisionnel du plan de campagne agricole en 2025 s’élève à 161,4 milliards de Fcfa, contre 182,3 milliards de Fcfa l’année précédente, soit une diminution de 11,5%. Avec une production de 11.452.540 tonnes de céréales, 433.700 tonnes de coton, 157.775 tonnes de viande contrôlée, 17.238 tonnes de lait collecté et 122.671 tonnes de poisson, les résultats de la dernière campagne agricole sont encourageants, malgré un contexte difficile, estime le Comité.
La production céréalière attendue au terme de la campagne 2026 est de 11.916.750 tonnes. Elle est en augmentation de 4% par rapport à la campagne 2025. On note une augmentation de superficie de 3% par rapport à la campagne précédente qui s’explique par la récupération des superficies perdues en 2025 et des nouveaux aménagements qui seront mis en valeur. La projection en termes de production céréalière en 2027 est estimée à 12.111.922 tonnes. En 2028, elle atteindra 12.320.655 tonnes.
«Cette augmentation de la production céréalière à 4% par rapport à 2025, est essentiellement due aux nouveaux aménagements hydro agricoles réalisés par l’État et ses partenaires. Ces bonnes perspectives ne doivent pas faire perdre de vue la crise internationale qui pèse sur les transports et l’approvisionnement de notre pays», a indiqué le Chef du gouvernement.
Le Général de division Abdoulaye Maïga a invité à la vigilance et déclaré que ces défis ne doivent en aucun cas freiner la mise en oeuvre des réformes majeures issues des conclusions des Assises nationales de la refondation. Concernant le secteur agricole, les principales orientations stratégiques retenues portent sur l’accélération de la maîtrise de l’eau et le développement des aménagements hydro agricoles, la réforme globale et la sécurisation du foncier agricole, la mécanisation et la modernisation des exploitations, l’essor de l’agro-industrie et la valorisation locale des produits, le renforcement des mécanismes de financement agricole et l’adaptation continue aux effets du changement climatique.
«Ensemble, nous devons bâtir des organisations interprofessionnelles fortes, capables de conquérir les marchés et de bénéficier des achats institutionnels de l’État», a soutenu le président du Comité.
Cheick Amadou DIA
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