Signée par le président du Comité de gestion, Cheick Oumar Sissoko, la déclaration accuse l’ancien membre du Comité de gestion de l’association d’avoir tenu des propos et adopté des comportements contraires «aux intérêts du peuple malien et de la Transition».
L’association condamne «sans réserve» ce qu’elle qualifie d’«actes de trahison nationale» et demande à la justice malienne «une application rigoureuse de la loi».
Radio Libre Kayira affirme, par ailleurs, que les positions exprimées par Oumar Mariko «ne reflètent nullement l’esprit de l’association», qu’elle présente comme engagée, depuis sa création en 1991, dans la défense des valeurs démocratiques et patriotiques au Mali.
Kémoko DIABATÉ
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