Ces deux quidams, spécialistes de vol et de braquage à main armée, viennent d’être mis hors d’état de nuire par les éléments du commissaire divisionnaire de police Mohamed Maouloud Touré, en charge du commissariat de police de Boulkassoumbougou. Dans la foulée de leur interpellation, les policiers ont perquisitionné leur domicile mettant ainsi la main sur une arme à feu chargée, deux motos et plusieurs appareils électroniques.
Le surnommé « Tiana », le plus jeune des deux est, en dépit de cette jeunesse, un multirécidiviste connu et reconnu. Il était activement recherché par les unités de recherches de plusieurs commissariats de police qui le suspectaient d’avoir participé à la commission de diverses infractions criminelles.
Les policiers qui ont traité les dossiers duo sont formels sur un fait. « Tiana » est un vrai professionnel qui recule difficilement devant un obstacle quelconque pour avoir ce dont il a besoin. Le garçon est tellement sûr de lui-même qu’il avait un slogan qui le rendait plus redoutable aux yeux des populations. Selon les policiers, pour ce jeune homme, «le premier tireur est le premier gagnant». Ce slogan était loin d’être une simple théorie pour ce bandit de grand chemin qui n’hésitait pas à le mettre dans la pratique face à ses victimes. Histoire d’avoir juste une moto, des téléphones portables, voire de l’argent liquide.
Souvent, même face aux policiers, il faisait usage de son arme à feu pour pouvoir se frayer un chemin et s’échapper. Très futé, il opérait toujours en compagnie de son éternel compagnon et complice I.S qui est pourtant son aîné de plusieurs années. Suspectés d’être impliqués dans des histoires de meurtre, de coups et blessures volontaires et de vols qualifiés, ils sont également cités dans une opération, survenue dans la nuit du 18 au 19 août.
Cette nuit-là, les deux auraient planifié deux attaques coordonnées de deux commerces à Boulkassombougou, un quartier populaire de la Commune citée plus haut. à la suite de cette opération, ils auraient dépouillé leurs victimes de tous leurs biens, les laissant en larmes avant de disparaître sans laisser de traces qui puissent permettre aux policiers de les retrouver.
Le glas a sonné pour « Tiana » et son complice lorsqu’à Djélibougou, ils s’en sont pris à un motocycliste obligeant ce dernier, sous la menace de leurs armes, à leur laisser son engin à deux roues, son téléphone portable et une somme d’argent de vingt cinq mille francs CFA (25.000). Cette victime s’est immédiatement rendue au commissariat de police cité pour y déposer sa plainte. Cette plainte motiva les éléments de la brigade de recherches (BR) de se lancer à la recherche des deux suspects. Ils seront très vite localisés au quartier Hippodrome, en Commune II du District de Bamako.
Surpris dans leur antre, les deux bandits ont ainsi été interpellés sans grande résistance de leur part. Ils ont été pris en possession d’une arme à feu, une cartouche, des téléphones potables et deux motos dont celle du plaignant. Conduits au commissariat de police pour audition, les suspects ont reconnu les faits, sans ambages. Il ne pouvait en être autrement, face aux preuves qui les accablaient. Ils ont été conduits devant le juge et placés sous mandat de dépôt pour « braquages, vols qualifiés et détention illégale d’arme à feu ».
Tamba CAMARA
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