De vieux canapés font face à des écrans cathodiques ou des
projections murales, alors que çà et là sont dispersés joysticks, manettes de
jeu et casques de réalité virtuelle. Des équipements bien connus de toutes les
générations car, de plus en plus de personnes – environ un tiers des
habitants de la planète –, selon l’Unesco, ont joué à des jeux
vidéo en 2021.
Dès les années 1970, des artistes
contemporains en ont fait leur moyen d’expression, s’inspirant de son
esthétique, le piratant et le détournant (dans les années 1990, le collectif
Jodi, par exemple, a dénaturé le logiciel et le graphisme de «Quake», un jeu
vidéo de tir, le réduisant à des rayures noires et blanches abstraites), ou
créant des réalités virtuelles et des formes de vie artificielles : en
2018, l’Américain Ian Cheng (né en 1984) a donné naissance à «BOB», acronyme de
Bag of Beliefs, une simulation numérique vivant et se développant en fonction du
type d’offrandes lui étant fait sur une application.
Le Journal des Arts Artiste/développeur :
une distinction claire - Les expositions ne laissent aucun doute :
les artistes de la mouvance numérique sont bien des artistes. S’ils ont souvent
les compétences techniques de game designers, ils se distinguent de la
profession en revendiquant avant tout une carrière de plasticien. Des œuvres
d’art sont d’ailleurs placées face à des créations numériques.
La distinction entre développeur et
artiste vient surtout du fait que les productions exposées s’inscrivent pleinement
dans des réflexions engagées. Discriminations de genre, racisme, changement
climatique… «Worldbuilding» offre un panel d’œuvres critiques voire militantes.
Le Danois Jakob Kudsk Steensen (né en 1987) propose ainsi une expérience de
réalité virtuelle où l’on peut rencontrer une espèce d’oiseau éteinte et
entendre son chant, enregistré en 1975. De son côté, Danielle
Brathwaite-Shirley (née en 1995) invite les joueurs à tirer sur des monstres
pour protéger des personnes noires transgenres. Futuriste, cette expérience
immersive et multisensorielle amorce même une conversation sur les limites du
corps physique, à une époque où se dessinent, peu à peu, les contours de
métavers en ligne.
Source : Journaldesarts
Rédaction Lessor
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