La chanteuse fut révélée lors d’un concours de chant avant d’intégrer l’Ensemble instrumental national en 1966
L’artiste Ami Koïta animera une série de concerts géants à Abidjan, la capitale ivoirienne, les 6 et 7 mai prochains pour célébrer ses 45 années de carrière. L’information a été donnée, mercredi dernier dans un hôtel de la place, par elle-même lors d’une conférence de presse qu’elle a animée.
Le président de la commission d’organisation de l’événement, Hervé Ouattara et le directeur associé de l’événement, Blé Zadi Sheval Gaguen, étaient les autres conférenciers. La rencontre était co-organisée par Hankes et Spot+ deux structures ivoiriennes de production et d’événementielle.
L’icône de la musique mandingue, Ami Koïta, a exprimé sa satisfaction de célébrer ses 45 années de carrière avec ses fans. Elle a aussi salué l’initiative de ce grand-rendez vous culturel.
«Cette célébration est une opportunité de retrouver mes fans et de faire revivre mes talents», a commenté l’artiste. Deux concerts sont prévus à Abidjan, le premier à l’hôtel Azalai le 6 mai pour les personnalités importantes (VIP) et le second au Palais de la culture pour le grand public.
Pour sa part, Hervé Ouattara a expliqué que tous les dispositifs techniques et communicationnels sont mis en place pour la réussite de l’événement.
Il a aussi souligné le partenariat entre les structures organisationnelles qui se sont données la main pour célébrer les 45 ans de succès de la star mandingue. Parce que cette réussite mérite d’être fêtée pour rendre hommage à celle qui a consacré toute sa vie au service de la communauté.
Le directeur associé a expliqué les motivations qui sous-tendent la célébration des 45 années de succès. «On est venu pour célèbrer une légende. Généralement en Afrique, on célèbre les légendes après leur mort, mais nous avons voulu magnifier notre maman», a indiqué Blé Zadi Sheval Gaguen.
Pour les initiateurs, l’événement est un signe d’intégration, de paix et de solidarité, car l’icône de la musique mandingue a aussi le sens de la solidarité. Ce qui justifie, selon Blé Zadi, l’initiative. La musique mandingue est la base de toutes les musiques africaines et mérite d’être célébrée à travers la native de Djoliba.
Ami Koïta est née en 1952 à Djoliba dans le Mandé profond. Elle intègre très vite le milieu de la musique par le biais de ses parents et apprend ainsi la technique vocale et les règles de conduite d’une femme d’honneur. À 12 ans, elle faisait déjà la fierté de sa communauté. Quelques années plus tard, la chanteuse fut révélée lors d’un concours de chant pour intégrer l’Ensemble instrumental national en 1966.
Depuis cette période, elle n’a plus arrêté de monter sur les grands podiums avec son micro. Après 45 longues années de pratique de la scène, l’artiste décide de faire revivre les moments forts de sa musique à travers une série de concerts en Côte d’Ivoire. Elle jouera aussi dans d’autres pays comme le Burkina Faso. Naturellement qu’il est prévu aussi des concerts à Bamako.
Amadou SOW
La 5è édition du Salon international de l’artisanat du Mali (Siama) s’ouvre aujourd’hui dans notre pays sous le thème : «Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle» pour prendre fin le 7 décembre prochain..
Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
Le Salon international de l’artisanat touareg, tenu du 18 au 23 novembre, a dédié la journée du samedi dernier au département des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine. La rencontre a été marquée par un panel sur le thème : secteur artisanal au Mali, alternati.
L’écrivain traditionnaliste, à travers son livre, intitulé : «Le Khasso traditionnel : coutumes et mœurs», lancé le 17 juillet dernier, met en lumière les repères culturels de cet espace linguistique dont il est le «Djeli», de par la bataille de Tumbifara. Dans cet ouvrage de 162 pa.
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a rencontré, lundi dernier dans ses propres installations, dans le cadre de l’Année de la culture, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Hassan Albalawi..