Les participants après la rencontre
La cérémonie d’ouverture a été co-présidée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher et son collègue Bouréma Kansaye de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Deux laboratoires de la Faculté de droit public (FDPu), deux de la Faculté de droit privé (FDPri) et un laboratoire de la Faculté des sciences administratives et politiques (Fsap) sont les structures bénéficiaires au sein de l’université Kurukanfuga de Bamako de cette session de formation. Il s’agit du transfert de compétences de la diaspora malienne au profit des universitaires de notre pays.
À l’ouverture des travaux, le ministre Mossa Ag attaher a expliqué que cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de migration (Ponam) dont le processus de révision a été engagé, afin de doter le pays, d’une Politique plus ambitieuse, mieux adaptée et de surcroît réaliste et réalisable. Selon le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur, l’atelier se tient à un moment où le pays a le plus besoin de l’intelligence de ses enfants pour se relever, rebondir et faire du Mali, un État fort dans le concert des Nations. Ainsi, Mossa Ag Attaher reconnaîtra que la présente session de formation est une illustration parfaite de ce cheminement que «nous devons avoir ensemble pour faire de la diaspora, un puissant levier de la transformation sociétale du Mali».
S’agissant du programme Tokten, il dira que c’est l’une des plus belles histoires de coopération entre le Mali et le Système des Nations unies. «De 1998 à nos jours, il a permis d’atteindre des résultats probants : 979 missions de développement de compétences, 28.482 bénéficiaires formés, 67 thèses de doctorat encadrées, 646 experts Maliens de la diaspora recensés, prêts à servir le pays», a indiqué Mossa Ag Attaher. Avant de soutenir que c’est un acquis immatériel immense pour le Mali, en ce sens que la diaspora intellectuelle, technique et scientifique n’est plus un simple réservoir de talents. Mais est devenue un acteur stratégique du développement national.
Pour le ministre Mossa Ag Attaher, le département de l’Enseignent supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que le sien doivent cheminer ensemble. Car, soutiendra-t-il, la diaspora et l’innovation sont deux forces motrices pour bâtir le Mali d’aujourd’hui et de demain.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a, quant à lui, salué la coopération entre les deux départements, tout en trouvant opportun de mobiliser les enseignants-chercheurs, les doctorants, entre autres. Pour Bouréma Kansaye, les laboratoires sont les hauts lieux de la recherche auxquels, tous les chercheurs de l’Université Kurukanfuga de Bamako doivent être affiliés. Le représentant du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Roland Série a rassuré que son organisme reste engagé auprès du gouvernement de la Transition pour relever les défis. C’est pourquoi, selon lui, le Pnud demeure un partenaire constant du programme Tokten dans la réalisation des projets.
La cérémonie a pris fin par la remise d’un chèque de plus de 5 millions de Fcfa, offert par un Malien résidant aux États-Unis du nom de Makan Diarra, pour nos compatriotes étudiants en difficulté à Cuba.
Oumar DIAKITE
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