Échange de documents entre le représentant de l’Unicef, Pierre Ngom et l’ambassadeur du Japon au Mali, Hideki Uezono
C’était entre le représentant de
l’Unicef au Mali, Pierre Ngom, et l’ambassadeur du Japon dans notre pays,
Hideki Uezono, en présence de partenaires techniques et financiers et de
nombreux autres invités.
Ce projet vise à offrir un accès accru et
inclusif aux enfants vulnérables de l’enseignement primaire, surtout les filles
dans un environnement sain et protectif.
Selon l’ambassadeur du Japon, le gouvernement mérite d’être accompagné
dans ses efforts dans le domaine de l’éducation.
Le projet Promotion de l’éducation des
enfants, basé sur le modèle l’école pour tous dans les zones vulnérables, est
financé par le gouvernement japonais à travers l’Agence japonaise de coopération
internationale. Il s’inscrit justement dans la perspective d’appui et de pérennisation
des acquis du secteur de l’éducation dans notre pays.
D’après
le diplomate, c’est un total de 432 écoles du fondamental 1, sélectionnées dans
le District de Bamako et dans la Région Koulikoro qui seront concernées dans la
mise en œuvre de ce projet qui bénéficiera directement à environ 40.000
enfants, 1.300 enseignants, 453 inspecteurs et administrateurs. Il faut dire
aussi que les Comités de gestion scolaires (CGS) ne seront pas en marge,
puisque 3.031 membres de ces comités en bénéficieront aussi.
Le coût budgétaire s’élève à un peu plus de
2,300 milliards de Fcfa pour une durée de trois ans. À travers ce projet, le
gouvernement japonais vient de réitérer son engagement pour contribuer à la réduction
du taux d’enfants hors école et à l’amélioration de la qualité de
l’enseignement pour les élèves au Mali.
Quant au représentant de l’Unicef, il a déclaré
que l’accès à une éducation de qualité est l’un des droits fondamentaux de
chaque enfant. Selon lui, il est par conséquent impératif de doter le système éducatif
des ressources nécessaires pour assurer une éducation de qualité. Pierre Ngom a
saisi l’occasion, pour reprendre à son compte les propos de la directrice générale
de l’Unicef. «Le manque de ressources des établissements, la rémunération et la
qualification insuffisantes des enseignants, les classes surchargées et l’archaïsme
des programmes d’enseignement entravent la capacité de nos enfants à réaliser
leur plein potentiel».
Le représentant
de l’Unicef a aussi confirmé que l’orientation donnée à leur système éducatif détermine
par définition celle de leur avenir. «Si nous n’inversons pas les tendances
actuelles, nous devrons subir les conséquences de l’échec de l’éducation de
toute une génération. Les faibles niveaux d’apprentissage que nous connaissons
aujourd’hui réduisent nos possibilités futures», a conclu le patron de
l’organisation onusienne.
Maïmouna SOW
Rédaction Lessor
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