De gauche à droite, les ministres Moussa Alassane Diallo, Alousséni Sanou et
Mme Dembélé Madina Sissoko
Unilatéralement,
l’armateur de porte-conteneurs et géant mondial italo-suisse, Mediterranean
Shipping Company (MSC), avait annoncé, le 6 novembre dernier, suspendre
«jusqu’à nouvel ordre» ses livraisons terrestres de marchandises vers le Mali,
en raison de «problèmes de sécurité» et de la «pénurie de carburant». Bien
avant, précisément le 4 novembre, c’est le français CMA CGM, troisième armateur
mondial, qui avait suspendu ses
opérations à destination du Mali avant de revenir sur cette décision après un
accord trouvé avec les autorités.
Le gouvernement du Mali, «entre proactivité
et fermeté», est intervenu «pour faire plier les deux sociétés». Leurs
représentants ont, en effet, été conviés pour explications, par le ministre de
l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, la ministre des Transports et des
Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko et le ministre du Commerce et de
l’Industrie, Moussa Alassane Diallo. «Ces
décisions, prises unilatéralement, sans concertation avec les
partenaires et les autorités maliennes, constituent des actions téléguidées par
des puissances étrangères visant à porter un coup à la chaine
d’approvisionnement du Mali», a dénoncé, samedi, le ministère en charge des
Transports sur sa page Facebook, ajoutant qu’entre «proactivité et fermeté, le
gouvernement du Mali est intervenu pour «faire plier les deux sociétés».
«Faute
d’arguments solides après des discussions franches, les sociétés CMA CGM et MSC
étaient contraintes de revenir immédiatement sur leurs décisions et s’engager à
poursuivre leurs opérations à destination du Mali», a écrit le ministère en
charge des Transports sur sa page Facebook.
Selon
la cellule de communication du ministère des Transports et des Infrastructures,
les ministres ont saisi cette opportunité pour rassurer les opérateurs
économiques du Mali de la ferme volonté du gouvernement à défendre leurs
intérêts et d’assurer l’approvisionnement correct du pays en produits de
première nécessité et stratégiques.
À
l’issue de sa rencontre avec les trois ministres, le représentant de MSC,
Youssouf Ag Aboubacrine, a confié au reporter de la chaîne nationale qu’ils se
sont «compris après avoir discuté de beaucoup d’aspects qui causent beaucoup de
préjudices à MSC». Et de rassurer que les décisions prises par sa société
concernant le booking sur le Mali sont levées. Un communiqué de MSC est attendu
aujourd’hui pour confirmer les propos de son représentant au Mali.
Quant à Souleymane Baba Traoré, président de la Fédération des transporteurs agréés du Mali, il s’est réjoui de cette évolution positive. «Nous sommes satisfaits que nos amis de MSC retournent en arrière pour continuer à servir le Mali», a-t-il déclaré au micro du reporter de l’ORTM.
Rédaction Lessor
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