Le principal conférencier Issa Coulibaly (c)
C’était en présence de plusieurs personnalités du monde culturel, dont le directeur général du Palais de la culture, Souleymane Bathiono. Le conférencier a expliqué dans son exposé liminaire le rôle du théâtre dans la construction du «nouveau Malien», ou «Maliden Kura». Selon lui, cette construction ne doit pas être comprise comme une volonté de «fabriquer les jeunes», mais doit plutôt viser les idées, l’intelligence et la spiritualité des Maliens (quel que soit l’âge ou la génération).
Pour Issa Coulibaly, la transformation recherchée repose avant tout sur une adhésion aux valeurs et aux idées qui doivent porter le nouveau Mali. «À 90 ans, tu peux redevenir le Maliden Kura quand tu adhères aux idées du pays», a-t-il expliqué, tout insistant ainsi sur l’importance de toucher l’être et la conscience de chaque citoyen.
À le croire, le théâtre apparaît comme un moyen privilégié pour atteindre émotionnellement le public. Il ne s’agit donc pas seulement de rechercher une nouvelle génération, mais de trouver les moyens artistiques capables de toucher les émotions des Maliens et de les amener à adhérer à une vision commune. Le théâtre doit ainsi être joué, partagé et transmis afin de contribuer à la construction de ce nouveau citoyen malien. Il a également permis d’aborder la dynamique actuelle de revitalisation du PCAHB.
Pour le conférencier, cette initiative constitue une opportunité importante pour réveiller un espace culturel qui, selon lui, disposait déjà d’un potentiel qui ne demandait qu’à être valorisé. La revitalisation du Palais de la culture vise notamment à en faire davantage un lieu de rassemblement pour les artistes et le public. Et de dire que cette démarche est à saluer, à condition qu’elle puisse être pérennisée dans le temps.
Au-delà du théâtre et de la musique, l’ambition est également d’élargir progressivement cette programmation à d’autres disciplines artistiques. La danse, le cinéma et la photographie pourraient ainsi trouver leur place dans cet espace culturel, afin de faire du Palais un véritable lieu de convergence des arts.
À travers cette revitalisation, la régularité des activités, la mobilisation des artistes et la présence du public apparaissent comme des conditions essentielles pour redonner à cet espace toute sa vitalité.
Gaoussou TANGARA
La revitalisation du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ a tenu toutes ses promesses, vendredi dernier à travers une programmation de la la virtuose du Ganadougou, Mamou Sidibé, et son orchestre. Penant une heure d’horloge, l’artiste a interprété au moins sept morceaux, offrant une pr.
Le quartier de Somonosso de Ségou était particulièrement animé lundi dernier. En effet, femmes, jeunes, adultes et surtout notabilités, chefs de quartier, imams et maîtres coraniques ont rué vers le cœur de ce quartier populaire pour l’inauguration de cette bibliothèque de manuscrits anci.
À travers un sketch théâtral, le Conseil communal des jeunes de Bafoulabé, avec l’appui de Plan International, a sensibilisé la jeunesse aux dangers de l’immigration clandestine et aux opportunités d’entrepreneuriat local..
C’est dans un décor animé par un grand arbre, implanté au beau milieu de la scène que l’Association culturelle Côté-cour a présenté samedi dernier, dans ses installations, « Les racines d’un même arbre »..
La tribune des Maliens du monde est une émission mensuelle de 45 minutes réalisée par notre confrère de la radio Altitude FM à Toulouse, Bakara Diallo. Dans cette production télévisuelle, la parole est donnée aux Maliens établis à l’extérieur.
L’ancienne candidate malheureuse à l’élection présidentielle française de 2007 et première femme à atteindre le second tour d’une élection présidentielle dans son pays, Ségolène Royal, invitée à présenter son livre intitulé : «Ce que je peux enfin vous dire» dans une émission .