L’Alliance pour une Transition intelligente et réussie
(Atir) a organisé une conférence de presse, samedi dernier à son siège à l’ACI
2000 sur les thèmes relatifs notamment à la fin prévue de la Transition pour le
25 mars 2022 ; à la relecture de la Charte ; à l’élargissement du
Conseil national de Transition (CNT). Les échanges ont également porté sur
l’embargo pesant sur le Mali ainsi que la situation politique et sécuritaire du
pays.
Au cours de cette rencontre avec la presse, l’Alliance a réitéré
ses objectifs qui consistent à accompagner les organes de Transition, de
manière intelligente ; saluer et appuyer les réussites de la Transition ;
proposer des pistes et des solutions de sortie de crise aux autorités de la
Transition…
Dans une déclaration liminaire lue par son vice-président,
Daouda Aly Gatta, l’Atir estime que bien que la fin de la Transition soit prévue
pour le 25 mars 2022, la réalité montre l’impossibilité de terminer dans les
temps les objectifs de sécurisation et de réformes entamées par les autorités.
Devenant évidente et indispensable, selon Daouda Aly, Atir propose donc une
prorogation raisonnable en rappelant aux autorités que la refondation du Mali,
qui pourrait prendre des décennies, n’est pas la tâche de la Transition. «Ses tâches
demeurant la sécurisation nécessaire afin de mener la nation vers des élections
libres, démocratiques et transparentes et d’entamer le processus de relecture
des textes nécessaires pour cela», a-t-il déclaré.
Par ailleurs, l’Alliance condamne et rejette les sanctions
illégales et illégitimes prises par la Communauté économique des états de
l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), appuyées par d’autres organisations, pilotées
par la France dont elle dénonce l’ingérence dans la vie de la nation. Et
rappelle toutefois aux autorités l’obligation de conserver le dialogue avec nos
partenaires, nos voisins et les organisations, dont le Mali fait partie en préservant
notre dignité et notre souveraineté.
Le président de l’Atir, Younouss Hamèye Dicko a indiqué que
pour sa réussite, une Transition doit être courte, pouvant amener à de bonnes élections
qui orienteraient notre pays vers l’avenir. Le président de l’Alliance dira que
la Transition a mis l’accent sur ce problème et est en train de réussir la
lutte contre l’insécurité.
Quant à la relecture de la Charte, Younouss Hamèye Dicko a souligné qu’elle a déjà donné des voies telles que l’élargissement du gouvernement et surtout du CNT. Le conférencier estime que notre Transition n’a d’autre vertu que de ramener la sécurité dans le pays. Une fois qu’on aura suffisamment de sécurité, selon le président de l’Atir, il faut organiser les élections sans délai.
M. KOITÉ
Rédaction Lessor
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