Le leader du mouvement Yéréwolo, Adama Ben Diarra (micro), animant la conférence de presse
C’est demain que le Mouvement Yéréwolo débout sur les remparts compte organiser une caravane dans le District de Bamako pour soutenir la demande de retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) par les autorités de la Transition. Cette caravane partira du Boulevard de l’indépendance à la Tour de l’Afrique pour s’achever devant la base de la mission onusienne à Sénou. Cette annonce a été faite, mardi dernier, par son porte-parole Sidiki Kouyaté au cours de la conférence de presse qu’il a animée au siège du mouvement à Bolibana.
Occasion pour les orateurs qui ont pris, tour à tour, la parole pour exprimer leur ras-le-bol à la présence de la Minusma dans notre pays clamant haut et fort son inefficacité à éradiquer le terrorisme. Mais aussi de dénoncer sa connivence avec les forces du mal. Ainsi, faut-il le dire, Sidiki Kouyaté a mis l’accent sur la détermination de Yéréwolo à faire partir la Mission de l’Onu du Mali. C’est pourquoi, il a félicité le gouvernement de la Transition pour son combat héroïque. À ce propos, le porte-parole a fait référence aux actes posés par les différents ministres dans ce sens. Le chargé de communication Drissa Meminta a dit que Yéréwolo soutient la demande des autorités maliennes. Selon lui, c’est l’assaut final qui sera donné ce vendredi. Le représentant de Dana Amasagou Issa Dougnon a ajouté que les forces onusiennes arment et appuient les terroristes sans apporter de preuve. «Depuis longtemps à Koro et à Bandiagara, nous avons manifesté contre leur présence», a-t-il rappelé.
Abondant dans le même sens, Adama Diongo du Collectif des jeunes dogons a renchéri qu’au niveau du pays dogon, les agissements de la Minusma ont fait l’objet de dénonciation en 2018. «Chaque fois que les Nations unies quittent un village ou une zone du pays dogon, quelques jours plus tard, les attaques s’en suivent», a fait savoir Adama Diongo, affirmant qu’à Bankass, Koro et Bandiagara les populations ont protesté contre leur présence. Pour lui, si la Mission prend fin, les résultats seront probants dans la lutte contre le terrorisme. «Notre lutte a été un combat déclencheur, mais c’est Yéréwolo qui est la tête de proue», a-t-il reconnu. Pour sa part, le président du mouvement des sauveurs de la patrie, Mohamed Keïta a lancé un appel à tous les Maliens de sortir massivement pour dire non à la présence des forces onusiennes. Mme Kontako Néné Diarra a laissé entendre qu’il n’y aura pas d’hégémonie occidentale au Mali.
Se prononçant sur le retrait de la Minusma, la représentante de la fédération «tagnè» a indiqué que les pouvoirs publics ont acté ce qu’a voulu le peuple.
Par ailleurs, cette rencontre avec la presse a enregistré la présence de la délégation de la République de Côte d’Ivoire (RCI), du Togo et celle du panafricaniste Kémi Séba. S’adressant au parterre de journalistes, Yaya Koné de la RCI a relevé que le Mali est une fierté en Afrique, avant de marteler que notre pays est une terre de la résistance africaine. «Nous nous inspirons de l’exemple de Yéréwolo. Le Mali est une source d’inspiration pour nos États», a-t-il fait savoir. Le Togo était représenté par Issa Traoré qui a réitéré son soutien indéfectible à l’endroit du Mali.
Kémi Séba considère la Minusma comme le bras armé de la communauté internationale. Parlant de Kémi Séba, le leader du mouvement Yéréwolo, Adama Ben Diarra a apprécié à sa juste valeur son soutien immense et historique. Le vendredi est l’appel de l’honneur et de la dignité, a insisté le président de Yéréwolo. Il reste convaincu que la victoire d’étape est acquise, avant de conclure que la victoire finale est certaine.
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