Le secteur privé joue un rôle important dans le développement du pays
L’annonce a été faite, hier à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), lors de sa rencontre avec le secteur privé. Pour la circonstance, le chef du gouvernement était accompagné du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou et son collègue de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. C’était en présence du premier vice-président de la CCIM, Seydou Sylla, du vice-président délégué du Conseil national du patronat du Mali, Sidi Dagnoko, et de nombreux acteurs du privé.
Le Premier ministre n’entend pas perdre du temps dans la mise en œuvre de ce plan stratégique. Il a instruit les deux ministres d’envoyer dès hier (jeudi) le premier avis de réunion aux experts du gouvernement et du secteur privé qui se réuniront lundi prochain. Le Premier ministre lui-même présidera la réunion du cadre de concertation le 12 décembre prochain.
Selon le Général de division Abdoulaye Maïga, il s’agira d’être précis et de se limiter à la vision du Chef de l’État d’avoir une stratégie dédiée à la satisfaction des besoins fondamentaux de nos populations. Notamment sans remettre en cause les efforts fournis par le ministre de l’Économie et des Finances pour les plans sectoriels à son niveau et les stratégies développées au niveau du ministère de l’Industrie et du Commerce.
Pour le Premier ministre, le premier élément, le plus important de la lettre de cadrage suite au Conseil des ministres inaugural, est l’union sacrée. «Sans la cohésion et l’entente, on peut être sûr qu’aucun objectif ne pourrait être atteint. Il est important, ensemble sans distinction aucune (les secteurs public et privé et les composantes des forces vives de la nation), que nous évoluons en rang serré», a déclaré le nouveau locataire de la Primature.
Il ressort des explications du Premier ministre que dans la lettre de cadrage du Président de la Transition, c’est le troisième domaine qui concerne le plus le secteur privé, la satisfaction des besoins fondamentaux de nos populations à travers une économie forte qui va nous permettre d’arriver à un Mali résilient.
Le premier vice-président de la CCIM a salué cette initiative du chef de gouvernement, avant d’assurer l’engagement du secteur privé à souscrire à cette démarche. Selon Seydou Sylla, c’est une première de recevoir un chef de gouvernement à la CCIM. De son côté, le ministre chargé de l’Industrie a souligné que cette visite est un acte de reconnaissance de la contribution du secteur privé à la croissance économique du pays.
Babba COULIBALY
​L’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) et ses partenaires poursuivent les actions en vue de la libération des emprises du domaine public routier du District de Bamako et des capitales régionales..
Dans un communiqué rendu public aujourd'hui, l'Etat-major général des armées a indiqué que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont poursuivi, au cours de la journée du 21 juillet 2026, leurs opérations de surveillance, de sécurisation du territoire national .
Le samedi 18 juillet 2026, les responsables de l’Université Bazo ont tenu le pari en organisant leur traditionnel exercice B to B avec leurs partenaires. Un rituel qui s’incruste désormais dans le programme d’activités de l’Institut. Cette journée d’échanges qui a mobilisé un parterr.
En termes d’imagerie médicale, notamment d’IRM, cet établissement hospitalier public boxe un cran au-dessus des autres structures hospitalières publiques. Ce qui apporte un vrai bol d’air aux malades en matière de diagnostic pointu de certaines pathologies du tissu, notamment les nerfs, le.
Le séminaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de concurrence au profit des acteurs des secteurs public et privé du Mali se tient depuis hier dans un hôtel de la capitale. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre du Commerce et de lâ€.
À travers cette plateforme, souligne le ministre, notre pays apporte une réponse aux difficultés liées à l’insécurité pour le déplacement des usagers du service public, renforce les outils pour la fiabilité des actes et des données, sécurise davantage les ressources publiques provenant .