Lancement de la campagne de mobilisation des organisations féminines pour un vote massif en faveur du oui
Dans les
méandres vibrants du Mali, un souffle d’émancipation se prépare, porté par les
femmes qui se tiennent prêtes à écrire une nouvelle page de l’histoire démocratique
de notre pays. À l’aube de la prochaine élection référendaire, elles
s’apprêtent à investir le champ politique, déterminées à faire entendre leurs
voix.
«Nous allons comme d’habitude participer à cette élection référendaire
qui constitue l’espoir d’une nation unie et en paix», lance Oumou, une
sexagénaire devant son étal au marché de Médine. Elle répondait à la question de savoir si le
groupement qu’elle dirige compte voter le dimanche. «Comment pouvons nous
rester en marge de l’histoire de notre pays.
Cette élection ouvre une autre
voie pour notre pays», dit-elle. Hé oui,
tels des éclats de lune dans un ciel étoilé, les femmes maliennes se lèvent,
une force tranquille qui promet de briser les chaînes de l’inégalité. Elles
entament une danse démocratique, le pas léger et le regard perçant, affirmant
que leur participation est essentielle pour construire une nation forte et
solidaire.
«Nous sommes conscientes que ce référendum décidé par les Assises
nationales de la refondation est une étape importante au retour à l’ordre
constitutionnel», indique cette autre dame déterminée à voter dimanche.
Sont-elles bien outillées pour faire le meilleur choix ? Mme Guindo Awa
répondra par l’affirmative.
Elle dira qu’elle et ses sœurs se sont appropriées du
contenu du projet de Constitution grâce aux séances de vulgarisation de
l’Association femme, leadership et développement durable (AFLED). «Nous allons
faire le meilleur choix pour l’avenir de notre pays. Avec ce que nous savons du
document, nous sommes convaincues de faire un vote utile le dimanche prochain»,
rassure notre interlocutrice.
Comme un
battement de tambour, les Maliennes sont rassemblées, main dans la main, dans
un élan de solidarité, convaincues que la voix de chaque femme est un pilier
pour la démocratie et la paix. Que ce soit aux marchés, dans les rues, dans les
lieux de travail, les femmes, toutes catégories confondues, entendent se servir
de leur rôle de gardiennes des traditions et des valeurs, pour porter leurs
voix lors de cette élection référendaire.
Elles savent que leurs voix résonnent
comme un chant ancestral, rappelant à tous que la démocratie est incomplète
sans leur participation active. Elles savent surtout que leur présence aux
urnes est une bénédiction pour le pays, un gage de progrès et d’égalité.
Conscientes
de leur force et de leur poids électoral, les femmes veulent changer le cours
de l’histoire, convaincues que leur engagement politique ne se limite pas à un
simple vote, mais qu’il est un acte de foi en un avenir meilleur, où la justice
et l’égalité illuminent chaque recoin de la société. «Nous n’avons d’autre
choix que de donner le bon exemple à la future génération qui est dans notre
sillage. Elles se préparent à emboîter le pas, prêtes à écrire leur propre
histoire et à marcher fièrement sur les traces de leurs aînées», explique Mme
Dramé Mariam Diallo, présidente de l’AFLED.
Le Mali s’apprête à accueillir une élection référendaire empreinte d’espoir et de renouveau. Les femmes seront les messagères de ce changement, leur présence massive aux urnes étant le symbole vivant d’une nation unie dans la quête de la justice et de la liberté.
Mariam A. TRAORÉ
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMa) mènent actuellement des opérations de contrôle de zone de grande envergure dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou..
Ce geste du Général d’armée Assimi Goïta s’inscrit dans le cadre du Ramadan 2026 qui va bientôt débuter.
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré la Journée internationale du 6 février «Tolérance zéro» aux mutilations génitales féminines (MGF)/excision sous le thème : «Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enj.
Le secrétaire général (sortant) de la Fédération nationale des mines et de l’Énergie du Mali (FENAME), Moussa Coulibaly , a été reconduit à son poste pour un mandat de cinq ans. Il dirige un bureau de 36 membres, en plus des 7 membres de la Commission de vérification..
Le verdict tant attendu dans le procès dit «Paramount-Embraer» n’a finalement pas été rendu, le vendredi dernier, comme annoncé. Lors de cette séance, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre.
Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, au lancement de la première phase du concours de recrutement de 200 agents du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éduc.