La rencontre a fait le point de mise en œuvre de la question des droits de l’Homme et les défis liés au contexte sécuritaire
Cette session qui entrait dans le cadre du 4è cycle, relatif à la promotion et à la protection des droits de l’Homme a adressé 275 recommandations à notre pays. Parmi celles-ci, on retient le renforcement de la coopération avec les organismes des Nations unies, l’accélération du renforcement des capacités des institutions nationales des droits de l’Homme. La Lutte contre l’impunité des auteurs de violations des droits humains et l’amélioration des conditions de détention; notamment les infrastructures et la formation font aussi partie de ces recommandations.
Dans le cadre de l’appropriation du processus de préparation à l’élaboration du rapport national à mi-parcours de mise en œuvre des recommandations issues de l’EPU, un atelier s’est tenu hier dans les locaux du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. La rencontre était présidée par le secrétaire général de ce département, Dr Boubacar Sidiki Diarrah en présence du directeur national des droits de l’Homme, Abdoul Karim Diarra et d’autres invités.
L’objectif de cette rencontre était d’expliquer aux acteurs à la fois étatiques et non étatiques l’EPU, d’outiller les acteurs pour la collecte des données en faisant le point de la mise en œuvre des droits de l’Homme et les défis liés au contexte sécuritaire défavorable dans notre pays.
Le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a rappelé que l’EPU constitue un important processus d’évaluation qui consiste à passer en revue les réalisations de l’ensemble des États membres des Nations unies dans le domaine des droits de l’Homme.
Selon Dr Boubacar Sidiki Diarrah, à cette occasion, le Mali a fourni les informations nécessaires sur les dispositifs mis en place en vue de mettre en œuvre les recommandations formulées lors du précédent examen (2018), tout en signalant les évolutions enregistrées, de façon générale, dans le domaine des droits de l’Homme. «L’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues et acceptées lors de l’Examen périodique universel de notre pays est un processus d’intérêt national pour lequel, l’ensemble des départements ministériels et des organisations de la société civile doivent contribuer», a expliqué le secrétaire général.
En outre, Dr Boubacar Sidiki Diarrah dira que l’élaboration du rapport national à mi-parcours, qui se doit d’être inclusive et participative, implique des interactions soutenues des différents acteurs étatiques et non étatiques concernés et impose d’agir, dans les meilleurs délais. Cela, afin de pouvoir respecter l’échéance de fin août 2025, date avant laquelle, ce rapport national doit être impérativement déposé.
De plus, cette rencontre offre l’occasion de noter d’autres réalisations dans le domaine des droits de l’Homme, depuis le dernier rapport national lors de la session de mai 2023. C’est pourquoi, Dr Diarrah a indiqué que cet atelier présente un intérêt pratique considérable et permettra aux points focaux droits de l’Homme et aux acteurs non étatiques de s’approprier le processus de préparation de la rédaction du rapport national à mi-parcours, afin de permettre la réussite du 5è cycle, prévu en 2027 et 2028.
Pour le directeur national des Droits de l’Homme, l’EPU est un cadre qui permet de suivre la mise en œuvre de l’ensemble des conventions en matière des droits de l’Homme. Selon Abdoul Karim Diarra, à l’issue du processus, des recommandations ont été adressées tendant à améliorer la promotion et la protection des droits de l’Homme. 275 recommandations avaient été adressées à notre pays sur lesquelles, le Mali a accepté de mettre en œuvre 222 d’ici les quatre prochaines années. Cet atelier sera suivi d’un second pour la synthèse de l’ensemble des données de mise en œuvre à mi-parcours et d’une autre rencontre pour la validation technique de ce rapport.
Mariétou KOITE
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