Du 16 au 17 août, s’est tenue dans un hôtel de la place une table ronde sur le renforcement du dialogue et la prévention des conflits et violences liés aux processus politiques et électoraux au Mali. C’est dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui aux réformes et aux élections au Mali (Parem) que la Maison de la presse a organisé cette session en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) pour mieux outiller les hommes de médias sur les défis et les enjeux des élections.
Elle a regroupé des professionnels des médias, les représentants du cadre de concertation des femmes et des jeunes des partis politiques. L’objectif général était d’engager une concertation avec les médias en vue de contribuer à l’instauration d’un dialogue politique apaisé et à l’établissement d’un climat de confiance entre les différents acteurs durant le processus électoral 2022-2024. En clair, il s’agit de concourir à la réussite des différentes réformes et processus électoraux en cours au Mali.
Pour le représentant résident du Pnud au Mali, le langage et la rhétorique des médias ont été identifiés comme d’importantes sources de prévention de la violence politique. Indiquant que le risque est que des médias alimentent la polarisation, incitent aux tensions et déforment les faits dans des environnements vulnérables. Au-delà de la protection des organes de presse et des journalistes, Yahya Ba a mis l’accent sur l’éthique et la déontologie de la profession pour minimiser davantage les violences en période électorale.
De son côté, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a ajouté que la seule manière de relever le défi est de parvenir à généraliser une approche professionnelle, impartiale et dépassionnée dans le traitement de l’information. Les participants ont abordé, entre autres, des thématiques ayant trait au cas des conflits et violences ; au bilan des processus électoraux et des réformes politiques et institutionnelles au cours des deux dernières décennies au Mali ; à l’importance de la prise en compte des violences basées sur le genre dans la prévention des conflits et des violences électoraux et la gouvernance démocratique ; au rôle et importance des médias dans la prévention des conflits politiques et des violences liées aux élections.
Les travaux de groupes ont permis de plancher sur l’identification des risques susceptibles d’empêcher le bon déroulement des processus politiques et électoraux ainsi que la contribution des médias maliens en vue de la conduite inclusive, pacifique et réussie des réformes. À l’issue de cette table ronde, les participants ont formulé des recommandations pour l’incitation au développement des cadres d’autorégulation et l’incorporation des normes d’éthiques concernant la couverture des campagnes électorales et une meilleure appropriation de la loi électorale en vue d’œuvrer au renforcement du processus démocratique.
A celles-ci s’ajoutent la préservation de la paix sociale durant tout le processus électoral et l’établissement de saines relations entre les hommes des médias et les acteurs politiques pour garantir la transparence du processus électoral.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
Dans un Mali en quête de stabilité politique, de cohésion sociale et de gouvernance inclusive, l’investissement dans la formation de la jeunesse apparaît comme un levier stratégique de refondation durable..
Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des états du Sahel (AES), une délégation burkinabè a effectué hier, une visite de travail à Bamako. La délégation, conduite par le président de la Commission nationale de la Confédération AES du B.
Les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les forces vives de la Nation ont successivement présenté, hier au Palais de Koulouba, leurs vœux de nouvel An au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. C’était en présence de plusieurs personnalit.
À l’occasion du quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2026) opposant les Aigles du Mali aux Lions du Sénégal, prévu dans l’après-midi de ce vendredi 9 janvier 2026, la Direction générale de la Police nationale (DGPN) appelle la population au calme et au civisme..
Le document de plus de mille pages concerne l’audit de 143 formations politiques pour la période 2000 à 2024. Les juges de la haute juridiction ont épluché leurs opérations de recettes et de dépenses, leurs trésoreries, leurs biens meubles et immobiliers.
Dans ses vœux de Nouvel an, le Chef de l’État a expliqué que le temps de l’improvisation est révolu et qu’il ne saurait y avoir de place pour l’à-peu-près, parce qu’il a fait le choix de rompre avec la navigation à vue. Le Président Goïta a désormais doté la Nation d’une bouss.