Réunis à Ouagadougou, depuis lundi 11 août, les experts et parlementaires des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont remis les conclusions de leurs travaux sur la mise en place du Parlement de l’AES au Président de l’Assemblée législative de Transition (ALT) du Burkina Faso, Ousmane Bougouma, jeudi 14 août.
Les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) sont engagés dans le processus de mise en place du Parlement de cet espace communautaire, conformément au Traité fondateur de cette organisation. Dans cette dynamique, les experts et parlementaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis, du 11 au 14 août, à Ouagadougou, afin d’adopter les textes juridiques devant régir cette institution confédérale.
En effet, le
Traité portant création de l’AES a institué trois instances à savoir la
Conférence des Chefs d’État, les sessions confédérales du Conseil des ministres
et la session confédérale des Parlements. Si les deux premières instances sont
mises en place et fonctionnent, ce n’est pas le cas de la dernière. Et cela est
dû au fait que le Niger n’avait pas encore d’institution parlementaire.
La création du
Conseil consultatif de la refondation (CCR) du Niger en fin juin 2025 a ouvert
la voie à la création du Parlement confédéral de l’AES. L’objectif de cette
rencontre était donc de planifier les modalités de désignation et le mandat des
représentants parlementaires confédéraux, jeter les bases des règles de
fonctionnement et de fréquence des sessions, élaborer le protocole additionnel
et le règlement intérieur de cette instance.
À l’issue des
quatre jours de travaux, les conclusions auxquelles les participants sont
parvenus ont été transmises au Président de l’Assemblée législative de
Transition (ALT) du Burkina Faso, Ousmane Bougouma, jeudi 14 août. «Ensemble,
nous avons posé les bases d’un cadre juridique cohérent et solide qui balisera
le chemin, dès l’opérationnalisation des sessions confédérales de nos
Parlements», a fait savoir le quatrième vice-président de l’ALT et chef de la
délégation burkinabè, Daouda Diallo. Il rassuré de l’engagement du pays des
Hommes intègres, à travers sa représentation nationale, à jouer pleinement sa
partition avec foi, détermination et loyauté dans cette dynamique de
consolidation de l’AES.
Ousmane Bougouma a traduit sa gratitude aux experts et parlementaires des trois pays pour le travail abattu dans un esprit d’équipe, de collaboration exemplaire et qui constitue une avancée vers l’intégration, la construction d’un destin commun. «La session confédérale va permettre la prise en compte progressive des préoccupations de nos populations, dont nous portons la voix auprès de l’Exécutif», a-t-il confié. Il s’est engagé à faire parvenir les résultats de ces travaux à qui de droit. «Nous venons donc de recevoir les projets qui ont été élaborés que nous allons transmettre à nos deux homologues et ensuite, aux trois chefs d’Etat qui ont le dernier mot pour la mise en place de cette instance», a-t-il indiqué.
Sidwaya
Rédaction Lessor
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