Notre pays bénéficie du même quota d’avant Covid-19, sans limitation d’âge ou de contraintes liées aux mesures barrières
La Maison du Hadj organisera donc le voyage pour la
ville sainte, conformément aux prérogatives que lui confèrent les textes législatifs.
Le Guichet unique reste ouvert pour les inscriptions, les informations, la
formation et la sensibilisation des candidats au pèlerinage.
Ces informations utiles ont été
données, vendredi dernier, par le ministre des Affaires religieuses, du Culte
et des Coutumes, Mahamadou Koné, à la faveur de la 18è session du conseil
d’administration de l’établissement. C’était en présence du directeur général
de la Maison du hadj, Dr Abdoul Fatah Cissé et de la quasi totalité des
administrateurs.
En effet, la formation pour
le Hadj continue et reste ouverte pour les candidats inscrits pour le Hadj au
compte de la filière gouvernementale et de la filière privée. Elle se veut une
manifestation éloquente de l’esprit de partenariat qui anime l’administration
de la Maison du Hadj. Pour l’exercice 2023, le budget de l’établissement s’élève
à un peu plus de 8,5 milliards de Fcfa. En recettes, il entend mobiliser 238,3
millions de Fcfa en 2023 contre une notification de 1,210 milliards de Fcfa en
2022, soit un écart de 972,1 millions de Fcfa.
Cette situation s’explique par
les différents mandats de délégation reçus en 2022 au titre de l’appui pèlerinage,
a souligné le ministre Koné. Et de dire qu’il s’agit de la prise en charge par
l’État d’une partie des dettes accumulées de 2015 à 2019, de la caution bloquée
par les autorités saoudiennes, des frais de pèlerinage des invités de l’État,
des frais de mission de la délégation d’encadrement.
Selon le ministre en charge
des Affaires religieuses, les ressources propres s’élèvent à 8,2
milliards de Fcfa contre une réalisation de 105,8 millions de Fcfa au 31
octobre 2022. Le ministre Koné a expliqué que cet écart est dû à la budgétisation
de toutes les ressources issues du compte spécial, destinées à la couverture des dépenses du pèlerinage
musulman.
Il s’agit des ressources du compte spécial pèlerinage, servant à
faire face à toutes les dépenses : charges saoudiennes à savoir les
prestations à Mina, Arafat, Mouzdalifa, le transport terrestre, la manutention
et l’assurance. Enfin, les charges fixes sont l’hébergement, la
restauration, la zihara, les transports aérien et terrestre, le pécule mouton, la radiographie du thorax.
Au cours de la réunion, les administrateurs ont examiné l’état d’exécution des activités et l’exécution du budget au titre de l’année 2022. Ils se sont aussi prononcés sur le programme d’activités et le projet de budget de l’exercice en cours.
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
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