Le projet intervient dans trois volets, y compris celui de l’ éducation
La cérémonie
s’est déroulée en présence du chargé du projet de l’ONG Case Sahel, Anatole
Cissé et d’une représentante de la direction nationale de la promotion de la
femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sidibé Fatoumata Kanssaye. L’initiative
vise à contribuer à l’appropriation du projet EJM pour une meilleure prise en
charge des enfants et jeunes dans le District de Bamako.
Selon le chargé du
projet de l’ONG Case Sahel, cet atelier permettra de présenter le projet aux
partenaires de mise en œuvre. Anatole Cissé a souligné que ce projet intervient
dans le District de Bamako. L’atelier représente, selon lui, une opportunité de
le présenter officiellement à l’ensemble des acteurs. Il a aussi souligné que
pour le moment, la phase pilote porte sur le District de Bamako et la Région de
Sikasso.
Et l’intervention de ce projet est basée sur l’éducation. Pour lui, les interventions de sa structure portent sur trois volets, notamment l’éducation, la protection et la formation professionnelle. Et de dire que la mobilité des enfants et des jeunes est un phénomène préoccupant au Mali, mais implique toujours une quête de survie, de sécurité, d’éducation, d’argent et de biens. Mais aussi de valeurs, d’identité, de mieux-être et d’ascension sociale.
À
ces implications, a-t-il souligné, s’ajoutent aussi les inégalités sociales
dont les victimes sont certaines couches sociales (femmes, enfants, personnes
en situation de handicap, hommes de caste et esclaves). Selon lui, la matrice
de suivi des déplacements en avril 2023 est estimée à 375.539 personnes
déplacées internes et 64.864 réfugiés au Mali.
Par
ailleurs, la ville de Bamako seule enregistre plus de 3.100 personnes déplacées
internes. Les personnes en situation de vulnérabilité sont estimées à 18.813
personnes dont 26% sont des jeunes femmes allaitantes. Des enfants et mineurs
séparés de leurs parents sont estimés à un peu plus de 5%. Ces statistiques
fournies par les organisateurs font froid dans le dos et interpellent à agir
rapidement pour circonscrire un éventuel drame humanitaire lié souvent aux
conflits, catastrophes humanitaires et autres situations.
Pour
sa part, Mme Sidibé Fatoumata Kansaye dira que la mobilité qui cause du tort à
notre pays, c’est celle qui pousse les enfants vers les sites d’orpaillage et à
se faire enrôler dans les groupes armés. Sur ce point, nous lançons un appel
aux autorités en vue de recruter les jeunes plutôt dans l’Armée malienne. Et le
département en charge de la Promotion de la Femme est toujours là pour soutenir
les jeunes.
Selon la chargée de l’éducation a la direction nationale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, ce projet est une initiative de la Suisse à travers Helvetas (une ONG) et ses partenaires pour améliorer l’accompagnement des jeunes de zéro à 24 ans en mobilité en Afrique du Nord et de l’Ouest. Au cours de cet atelier, les participants ont été informés et sensibilisés sur des enjeux de la mobilité des enfants à Bamako avec un focus sur l’éducation.
Aïssata
Elmoctar TRAORÉ
Rédaction Lessor
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