Les officiels à l’ouverture de la réunion au ministère en charge des Affaires étrangères
Avec une enveloppe d’environ 50 milliards Fcfa, le Fonds pour la consolidation de la paix des Nations unies (PBF) a financé, de 2014 à nos jours, 40 projets couvrant toutes les régions de notre pays et le District de Bamako. Quant au Fonds des femmes pour la paix et l’action humanitaire (FFPH), il comptabilise, de 2019 à ce jour, une mobilisation d’environ 1,6 milliard de Fcfa, pour le financement d’une trentaine d’organisations de la société civile.
Ces révélations ont été faites, le vendredi dernier au département des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, par le ministre Abdoulaye Diop lors de la réunion du Comité de pilotage des mécanismes d’investissement en consolidations de la paix au Mali.
Tenue en présence du coordonnateur résident du Système des Nations unies et coordonnateur humanitaire au Mali, Alain Noudehou, la rencontre a été élargie au ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le colonel-major Ismaël Wagué.
Des projections vidéo ont été faites sur les mécanismes d’investissements du PBF et du FFPH. à travers leurs témoignages, des bénéficiaires de ces projets, présents à la réunion, ont avoué leur intérêt à la continuité des financements après avoir relevé le renforcement de leurs capacités et le rehaussement de leur niveau de vie grâce à ces fonds du Système des Nations unies.
Selon le coordonnateur des actions humanitaires du Système des Nations unies, la rencontre consistait à apprécier l’état d’avancement des projets. Alain Noudehou a soutenu qu’ils tiennent aux Nations unies à cette plateforme qui permet le leadership de la gouvernance.
Pour sa part, le ministre Abdoulaye Diop a apprécié à sa juste valeur les financements. Le chef de la diplomatie malienne a signalé que le gouvernement accorde une attention particulière à l’opérationnalisation diligente du Fonds fiduciaire pour la stabilisation et le relèvement, à travers la mobilisation des ressources nécessaires afin de renforcer, de manière concertée, le financement des initiatives de développement au Mali.
Auparavant, il avait souligné que la principale attente de notre pays, en ce qui concerne les Mécanismes d’investissement en consolidation de la paix et autres instruments similaires, est qu’ils produisent un impact rapide positif, visible et durable sur la vie des populations maliennes bénéficiaires. Cette approche est de nature à réduire les vulnérabilités et favoriser un environnement propice à l’épanouissement socio-économique des communautés cibles, notamment les jeunes et les femmes.
C’est pourquoi Abdoulaye Diop a invité a souhaité qu’on jette un regard critique sur les procédures en vigueur, afin de nous permettre de donner les orientations nécessaires, à même de prendre en charge nos préoccupations, qui sont centrées sur les principes qui guident désormais l’action publique au Mali. à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. «Conformément à cette vision, le gouvernement appelle à une implication accrue des services de l’État, y compris aux niveaux déconcentrés et décentralisés, dans le cadre de la conception, de la mise en œuvre et du suivi des différents projets et programmes», a-t-il préconisé.
Oumar DIAKITE
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