L’information a été donnée le même jour à travers un communiqué lu à la télévision nationale par le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, qui signale des faits graves dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
Il s’agit du changement de posture de certains groupes signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, devenus des acteurs terroristes et poursuivis par la justice malienne, après avoir commis et revendiqué des actes terroristes.
S’y ajoute l’incapacité de la médiation internationale à assurer le respect des obligations incombant aux groupes armés signataires, malgré les plaintes formulées par le gouvernement de la Transition. Cela, à travers la lettre du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, en date du 24 février 2023, adressée aux autorités de la République Algérienne Démocratique et Populaire, chef de file de la médiation internationale.
Sans oublier les actes d’hostilité et d’instrumentalisation de l’Accord de la part des autorités Algériennes dont le pays est le chef de file de la médiation, tels que mentionnés dans le communiqué n°064 du 25 janvier 2024 du gouvernement de la Transition.
Au regard de ces faits suffisamment graves précités, selon le ministre d'État, le gouvernement de la Transition constate l’inapplicabilité absolue de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, signé en 2015. Et par conséquent, le ministre Maïga annonce la fin de l'Accord, avec effet immédiat.
Le gouvernement rassure de sa volonté à œuvrer pour le règlement pacifique de la crise malienne, en tirant les enseignements des accords précédents et en consolidant leurs acquis. En outre, il invite tous les autres groupes signataires du caduc accord de paix, non impliqués dans le terrorisme, ainsi que les partenaires du Mali à s’inscrire dans l’esprit du dialogue direct inter-Maliens ouvert à tous nos compatriotes épris de paix, annoncé par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, le 31 décembre 2023.
Le gouvernement saisit cette occasion pour appeler les Maliens à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir le dialogue et la paix.
Souleymane SIDIBE
Dans un Mali en quête de stabilité politique, de cohésion sociale et de gouvernance inclusive, l’investissement dans la formation de la jeunesse apparaît comme un levier stratégique de refondation durable..
Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des états du Sahel (AES), une délégation burkinabè a effectué hier, une visite de travail à Bamako. La délégation, conduite par le président de la Commission nationale de la Confédération AES du B.
Les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les forces vives de la Nation ont successivement présenté, hier au Palais de Koulouba, leurs vÅ“ux de nouvel An au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. C’était en présence de plusieurs personnalitÃ.
À l’occasion du quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2026) opposant les Aigles du Mali aux Lions du Sénégal, prévu dans l’après-midi de ce vendredi 9 janvier 2026, la Direction générale de la Police nationale (DGPN) appelle la population au calme et au civisme..
Le document de plus de mille pages concerne l’audit de 143 formations politiques pour la période 2000 à 2024. Les juges de la haute juridiction ont épluché leurs opérations de recettes et de dépenses, leurs trésoreries, leurs biens meubles et immobiliers.
Dans ses vœux de Nouvel an, le Chef de l’État a expliqué que le temps de l’improvisation est révolu et qu’il ne saurait y avoir de place pour l’à -peu-près, parce qu’il a fait le choix de rompre avec la navigation à vue. Le Président Goïta a désormais doté la Nation d’une bouss.