La rencontre visait à réfléchir aux perspectives de développement socio-économique des femmes dans un contexte marqué par les crises sécuritaire et climatique au Mali. À l’ouverture des travaux, le secrétaire général du Comité national des femmes travailleuses de la CSTM, Hammadoun Amion Guindo, a indiqué que le 8 Mars constitue un moment de bilan et d’engagement en faveur de meilleures conditions de vie et de travail pour les femmes. Il a souligné que le thème retenu s’inscrit dans la dynamique nationale et internationale de promotion de l’égalité des droits.
Le responsable syndical a également évoqué la précarité et les discriminations auxquelles sont confrontées de nombreuses femmes, en particulier dans le secteur informel. Estimant que malgré les efforts engagés, les défis restent importants.
Pour sa part, la secrétaire administrative du Comité national des femmes de la CSTM, Djénébou Koné, a indiqué que le thème retenu pour cette conférence est :«Autonomisation des femmes : quelles perspectives pour leur développement socio-économique dans un contexte sécuritaire et climatique». Ce choix, a-t-elle expliqué, se justifie par la forte présence des femmes dans le secteur informel. Elle a rappelé qu’au Mali, près de 96% des travailleurs évoluent dans ce secteur. La syndicaliste a également annoncé que sa Confédération prévoient d’autres activités durant ce mois de mars notamment des sessions de formation au sein de la centrale syndicale.
Intervenant au cours des échanges, Dr Sitan Diakité, membre de la CSTM, a souligné l’importance du thème de la conférence, en lien avec les orientations internationales et nationales relatives aux droits, à la justice et l’action en faveur des femmes et des filles. Elle a notamment insisté sur les difficultés d’accès des femmes à la justice, souvent liées à leur vulnérabilité sociale, au faible niveau d’instruction et aux pesanteurs socioculturelles telles que les mariages précoces ou forcés.
Selon la conférencière, l'autonomisation des femmes doit s’entendre à la fois sur les plans psychologique et économique. Il s’agit, a-t-elle précisé, de renforcer la confiance des femmes en leurs capacités et de favoriser leur indépendance économique afin qu’elles puissent participer pleinement à la prise de décision et contribuer davantage au développement de la famille et de la nation. La rencontre s’inscrit ainsi dans les actions de sensibilisation menées par la CSTM pour promouvoir les droits des femmes et soutenir les politiques publiques visant leur autonomisation.
Assitan KIMBIRY
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