Ces journées scientifiques visaient à promouvoir la réflexion sur l’apport des technologies numériques dans le renforcement des systèmes de santé
Ces journées ont enregistré la participation du chargé de mission au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr N’Bègue Koné, du conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, Pr Abdelaye Keïta, et de beaucoup d’autres invités.
Ces journées scientifiques visaient à promouvoir la réflexion sur l’apport des technologies numériques dans le renforcement des systèmes de santé.
À ce propos, Pr N’Bègue Koné a indiqué que ces assises permettent de mener des réflexions cruciales sur l’avenir du système de santé à l’ère du numérique. Selon lui, l’Intelligence artificielle représente une opportunité majeure pour améliorer les diagnostics, développer la télémédecine et anticiper les épidémies, notamment dans les zones confrontées à une insuffisance de spécialistes et à un éloignement des structures sanitaires. Toutefois, il a rappelé que le numérique reste un outil de travail et le principal défi demeure la formation des ressources humaines capables de maîtriser ces technologies, afin de passer du statut de consommateur à celui de concepteur de solutions adaptées aux réalités locales.
Quant au conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, il s’est dit satisfait de prendre part à ces Journées scientifiques de l’ESPHESP-Mali. Pr N’Bègue Koné a indiqué que celles-ci, constituent un cadre privilégié de partage de connaissances, de réflexion collective et de renforcement des pratiques professionnelles au profit de la santé publique.
Selon Pr Abdelaye Keïta, face à des défis sanitaires de plus en plus complexes, notamment en matière de prévention, de prise en charge des maladies et de qualité des soins, la science et l’innovation demeurent des leviers essentiels pour améliorer les performances du système de santé. Il a salué les organisateurs et les participants pour leur engagement, soulignant que leurs contributions permettront de formuler des recommandations susceptibles d’améliorer les stratégies d’intervention et d’inspirer de nouvelles initiatives sanitaires. Il a espéré que les travaux débouchent sur des résultats fructueux au bénéfice des populations.
Pour sa part, le promoteur de l’ESPHESP-Mali, Dr Bakary Toumanion, a souligné que ces journées traduisent la volonté de faire du Sahel un espace de conception, de décision et de leadership en santé publique. Selon lui, l’IA doit être un levier d’équité sanitaire, notamment au profit des zones rurales et des populations vulnérables.
Par ailleurs Dr Bakary Toumanion a insisté sur la nécessité d’investir dans la formation, la recherche appliquée et l’innovation responsable. Il a également précisé que ces journées ont été marquées par des consultations médicales gratuites, afin de rapprocher la science des populations et de contribuer à l’amélioration de leur bien-être.
Rappelons que ces journées scientifiques permettent des échanges entre chercheurs, décideurs et praticiens sur les perspectives offertes par l’IA dans le domaine de la santé.
Assitan KIMBIRY
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