La cérémonie a été présidée par la
ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié
Founè Coulibaly, en présence de son collègue de l’Entreprenariat national, de
l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, et du ministre délégué
auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et
institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko. Y étaient aussi deux représentantes
du Conseil national de Transition (CNT).
à l’instar de la communauté internationale, le
Mali a célébré la Journée internationale du droit de l’enfant sous le thème :
«Pour chaque enfant, participation, égalité de droit et inclusion».
Elle offre l’occasion de sensibiliser le
public sur les droits de l’enfant, mais aussi de les promouvoir, dira le 5e
adjoint au maire de la Commune VI, Abdallah Diarra. Mais aussi, a-t-il ajouté,
de transformer chaque date en acte concret en faveur des enfants.
Quant au représentant des enfants
parlementaires, Samba Oumar Diallo, il soulignera que depuis 2012 notre pays
est secoué par une crise gravissime. Il a aussi dit se garder de peindre le
tableau macabre des enfants victimes.
Aujourd’hui dans le système de
protection, les enfants demeurent des acteurs clés pour l’inclusion. «Il
est à noter que beaucoup d’efforts ont été faits dans ce cadre, mais il reste
beaucoup à faire, car il ne faudrait pas ignorer l’apparition de nouvelles vulnérabilités»,
a relevé Samba Oumar Diallo, avant d’interpeller les autorités sur le désir des
enfants d’étudier en toute sécurité. «Oui nous plaidons pour la paix et le développement
de notre pays».
Le secrétaire général de la Comade, Aly Keïta, a précisé qu’avec l’éclatement de la crise
multidimensionnelle au Mali, la problématique des droits de l’enfant s’est posée
avec acuité. Il s’agit du recrutement et l’utilisation des enfants par les
groupes djihadistes, de meurtres et mutilations, de violences sexuelles,
attaques et occupations des écoles et des structures sanitaires par les groupes
armés. Au Mali, cette année, la situation alimentaire et nutritionnelle s’est
aggravée. Un peu plus de 1,7 million de personnes en phase de crise
alimentaire avec une estimation de 197.671 enfants âgés de 6 à 59 semaines
devraient souffrir de malnutrition aigue ou sévère.
Cependant, André Berther, représentante
de l’Unicef, a affirmé que la crise au Sahel est celle des enfants. Car, ceux
sont eux et leurs familles qui payent le plus lourd tribut. Pourtant, les
enfants restent le plus grand atout de développement du pays, a-t-elle défendu.
Le droit à l’inclusion et à la non-discrimination est central dans la
Convention des Nations unis relative aux droits de l’enfant pour laquelle le
Mali s’est engagé parmi les premiers pays, en la ratifiant dès 1990. Ceci
confirme l’engagement du gouvernement et de tous les acteurs pour le droit de
l’enfant à la survie, l’Unicef estime à plus de deux millions d’enfants maliens
de 5 à 17 ans le nombre hors de l’école.
La ministre Founè Coulibaly a rappelé qu’il y
a une baisse de la mortalité infantile, car le taux est passé de 113% à 54% en
2018. Dans sur plan du développement, le taux de scolarisation est passé de 74%
à 76% entre 2018 et 2021, aussi le taux de mortalité juvénile est en diminution
de 229% à 101%.
La ministre a aussi confirmé que le plan de protection de l’enfant a été renforcé avec la ratification des la Convention internationale et l’adoption de lois et textes tels que le Code des personnes et de la famille, la loi n°01 081 du août 2021 portant sur la minorité pénale et institutions de juridictions pour les mineurs. Tout comme la signature des accords de coopérations bilatéraux. «Notre pays est résolument engagé à agir pour l’inclusion et l’égalité pour chaque enfant malgré le contexte mondial et national actuel marqué par l’augmentation des besoins de protection sociale des enfants», a-t-elle précisé.
Maimouna SOW
Rédaction Lessor
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