Le ministre d’État, ministre de
l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du
gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, était, hier à Tombouctou dans le
cadre de la célébration de la Journée africaine de l’état civil. À cette
occasion, le ministre Maïga a rappelé toute l’importance que les autorités
accordent à l’état civil, un droit pour tous les citoyens maliens et africains.
Apres les mots de bienvenue du maire de
Tombouctou, Aboubacrine Cissé, le chef de bureau par intérim du Fonds des
Nations unies pour l’enfance (Unicef), Konindiou Dolo dira que, depuis des années,
sa structure est engagée auprès de notre pays pour promouvoir les systèmes
d’enregistrement des naissances et des statistiques de l’état civil en tant que
services essentiels.
Konindiou Dolo a souligné l’importance que
cela représente pour les partenaires. «L’enregistrement des faits d’état
civil est important pour l’élaboration des politiques, la planification des
programmes et la protection des individus. Des données fiables, exactes, complètes,
pertinentes et opportunes sont essentielles pour atteindre les objectifs stratégiques
du gouvernement et de ses partenaires». Il soulignera aussi que l’Unicef
soutient et collabore actuellement sur divers chantiers avec la direction
nationale de l’état civil, notamment sur un projet pilote de digitalisation des
naissances.
Quant au ministre d’État, ministre de
l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il rappellera que la
Journée africaine de l’état civil a été instituée en 2017 par la 4è Conférence
des ministres chargés de l’état civil, tenue à Nouakchott en Mauritanie. Elle
est célébrée le 10 août de chaque année pour sensibiliser sur l’importance de
l’enregistrement des événements vitaux tels que les naissances, les mariages et
les décès dans les délais requis.
Aussi, dira le ministre Maïga, la Conférence a
conseillé aux États membres de célébrer cette Journée pour réaffirmer leur
engagement à mettre en place des systèmes efficaces d’enregistrement des faits
d’état civil. Pour lui, le choix de Tombouctou se justifie par le faible taux
d’enregistrement des faits d’état civil 41/100. Et de dire que pour rehausser
le taux d’enregistrement dans la 6è région et dans toutes les autres localités
de notre pays, il y a la nécessité d’investir dans la sensibilisation et l’éducation
des populations sur les avantages et les droits liés à l’enregistrement systématique
des faits d’état civil.
Le ministre Abdoulaye Maïga a également relevé
que l’état civil est la base sur laquelle repose tous nos droits et
responsabilités en tant que citoyen. Enfin, il a exhorté les autorités
administratives et communales à travailler à rendre accessibles les services d’état
civil aux populations en multipliant les centres secondaires, en créant des
centres itinérants si possible. Tout en formant et renforçant les capacités du
personnel chargé de l’état civil.
À la
fin de la cérémonie, le ministre Maïga a remis symboliquement des actes de
naissance à certains enfants. Il a ensuite reçu des documents sur les risques
de l’apatridie au Mali de la part du chef de bureau du Haut commissariat des
Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).
En outre, le ministre Maïga a procédé à
l’inauguration des nouveaux locaux du Conseil régional de Tombouctou, avant de
rendre une visite de courtoisie aux notabilités où des bénédictions ont été
faites pour le pays.
Moulaye SAYAH
Amap-Tombouctou
Rédaction Lessor
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