Plusieurs thématiques ont été abordées, notamment les potentialités et atouts des régions et les stratégies d’opérationnalisation des filières porteuses
Organisé par la Chambre de commerce et d’industrie
du Mali (CCIM). La cérémonie de clôture s’est déroulée, vendredi, en présence
de plusieurs personnalités, notamment le président par intérim de la CCIM,
Madiou Simpara, le représentant du gouverneur de la Région de Ségou, Mamadou
Traoré, et le président de la Commission des finances, de l’économie, du plan
et de la promotion du secteur privé, des industries, et des mines du Conseil national de Transition (CNT), Mamadou
Touré.
Pendant deux jours, dans la Cité des
Balanzans, les participants se sont penchés sur plusieurs thématiques
majeures comme «la présentation synthétique des potentialités et atouts
des régions et leur niveau d’opérationnalisation» ; «les stratégies
d’opérationnalisation des filières porteuses».
La
cérémonie de clôture a été précédée des débats sur «le partenariat public-privé
(PPM) comme cadre d’exploitation des filières porteuses». Ce panel a été animé
par le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck
Bally avec comme modérateur le coordinateur de l’unité PPP, Issa Assimi Diallo.
D’entrée
de jeu, le conférencier Mossadeck Bally a défini le partenariat public-privé comme un mode de
financement par lequel une autorité publique fait appel à des prestataires
privés pour financer et gérer un équipement contribuant au service public. Ce
mode de financement est présent dans de nombreux pays sous plusieurs formes.
Dans un PPP, le gouvernement conserve la propriété tandis que dans la
privatisation, l’objectif ultime est de transférer les responsabilités au
secteur privé, a-t-il expliqué.
Mossadeck
Bally dira que dans la pratique de ce mode de financement alternatif
d’infrastructures publiques dans notre pays, «il y a d’abord une volonté de
l’État de bénéficier de ce financement. Cette volonté s’est matérialisée par la
mise en place de plusieurs dispositifs juridiques». D’après le président du
CNPM, les pays qui ont réussi à financer une bonne partie de leur budget
d’investissement public sont ceux qui ont mis en place des guichets uniques de
PPP et des autorités de régulation. «Tel n’est pas le cas au Mali», a-t-il
déploré, avant d’ajouter que cette situation est à l’origine de la lenteur dans
l’exécution des projets PPP.
Tout en préconisant la création d’un guichet unique de PPP, Mossadeck Bally a évoqué la nécessité de développer le partenariat public-privé et l’industrialisation pour cesser d’être un pays exportateur. Pour ce faire, il est important d’avoir une sécurité et une stabilité institutionnelle.
À l’issue des débats francs et constructifs, les participants ont dégagé des stratégies adéquates pour l’amélioration de notre économie. Le rapporteur du forum, Mamadou Tiény Konaté, a livré quelques recommandations comme signalé en haut.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
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