C’était en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. La délégation était conduite par le président de ladite Fondation, Baba Diawara, accompagné du chef des Diawara du District de Bamako, Madi Kandia Diawara.
Le président de Fondation a informé le chef du gouvernement de la construction en cours d’un mémorial-musée à Bambaguedé, une localité située à 5 km de la Commune rurale de Trougoumbé dans la Région de Nioro du Sahel. Dans le cadre de la valorisation de la chefferie traditionnelle, les Diawara entendent occuper toute leur place dans cette reconnaissance nationale faite à l’endroit de nos légitimités coutumières.
Selon lui, ce musée représentera l’histoire des Diawara et leurs alliés. Tous les objets culturels du pays soninké seront représentés, a expliqué Baba Diawara, avant d’ajouter que c’est un projet d’intégration sous-régionale, voire internationale.
Puisque, dira-t-il, ce haut lieu de la culture soninké sera un facteur de cohésion entre les Diawara se trouvant au Sénégal, en Guinée, en Gambie, en Mauritanie et au Mali.
Et de dire que ce lieu d’exposition et de conservation des objets culturels contribuera à la promotion culturelle et touristique. L’édifice coûtera aux Diawara d’ici et d’ailleurs environ 420 millions de Fcfa. Ainsi, Baba Diawara de solliciter l’appui de l’État pour la finalisation de ce chantier.
En réponse, le Premier ministre a fait savoir que le nouveau Mali que nous voulons construire puise ses racines dans la culture malienne. Le Premier ministre Maïga indiquera aussi que le gouvernement a initié un projet avec l’accord du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, la construction d’un mémorial-musée de l’histoire des grands hommes du Mali.
Mais, les débats sémantiques, argumentera-t-il, ne sont pas finis s’agissant du choix de l’appellation. Faut-il l’appeler le musée des grands hommes, le musée de l’histoire ou celui de la refondation, s’est interrogé Dr Choguel Kokalla Maïga, avant de reconnaître que les Soninkés ont un temps d’avance sur le gouvernement.
«Les travaux que vous êtes en train de faire, le gouvernement a l’obligation de contribuer», a promis le chef du gouvernement.
Namory KOUYATE
Rédaction Lessor
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