La salle a été équipée de dix ordinateurs bureautiques avec internet à haut débit
La salle a été équipée de dix ordinateurs bureautiques avec internet à haut débit, d’une imprimante multifonctionnelle, favorisera un apprentissage collaboratif entre étudiants et enseignants-chercheurs à travers le pays et partout dans le monde.
La représentante de Fondation Orange Mali a expliqué que son organisation place l’éducation, la santé et l’inclusion numérique au cœur de ses priorités. C’est pourquoi, a rappelé Fanta Diaby, «nous avons tenu à accompagner cette faculté qui forme chaque année les futurs médecins, chercheurs et spécialistes dont notre pays a tant besoin». Selon elle, cette salle est un espace repensé pour favoriser un apprentissage connecté et collaboratif. «Cet investissement vient répondre à un besoin essentiel : permettre aux 7.000 étudiants et aux 360 enseignants de bénéficier d’un accès optimal aux outils numériques», a-t-elle précisé. Et de dire qu’ils pourront désormais suivre des cours en ligne avec les universités partenaires, mener des recherches documentaires et accéder facilement à leurs plateformes pédagogiques.
Au-delà des équipements, c’est une vision que nous portons : accélérer la digitalisation de l’enseignement supérieur, faciliter l’accès au savoir et offrir à la jeunesse malienne les mêmes opportunités que partout ailleurs dans le monde. «Cette salle multimédia contribuera à l’atteinte des objectifs pédagogiques de la FMOS, à la modernisation des pratiques d’apprentissage et au renforcement de la qualité de la formation médicale au Mali», a-t-elle fait savoir. Enfin, elle a remercié l’ensemble du corps professoral pour sa collaboration. En outre, la représentante de la Fondation Orange Mali a demandé aux étudiants d’en faire bon usage, d’apprendre, de découvrir et d’explorer pour pouvoir porter demain le destin sanitaire de notre pays.
Pour sa part, la doyenne de la FMOS a expliqué que le partenariat entre sa faculté et la Fondation Orange date de plusieurs années. Pr Mariam Sylla a ajouté que la Fondation Orange voulait que cela soit une grande salle. Elle n’a pas manqué d’égrener d’autres doléances pour que la Fondation Orange continue à accorder l’accès à internet pour faciliter l’apprentissage à des étudiants. La doyenne de la FMOS a aussi rassuré qu’une utilisation judicieuse en sera faite pour faire facilement les thèses.
Selon le représentant du directeur général de l’Enseignement supérieur, cela s’inscrit dans le cadre de la digitalisation qui est une priorité nationale. Moussa Tamboura a salué cet appui de la Fondation Orange qui servira à la recherche qui guide tout. Qui parle de recherche, a-t-il souligné, parle de l’accès aux ressources, à la connaissance qui sont globalement sous forme numérique. Cette salle sera d’un apport considérable pour les étudiants et les enseignants-chercheurs pour l’amélioration de la qualité des enseignements.
Quant au représentant des étudiants de la Faculté de médecine, Adama Coulibaly, il a témoigné de sa reconnaissance à la Fondation Orange Mali. Et de poursuivre que cette structure va beaucoup servir dans le cadre des études, surtout les étudiants en fin d’études pour la recherche et la rédaction de leurs thèses de doctorat.
Aminata SOUMAH
Les participants au Forum panafricain des médias (FOPAME 2026), tenu du 3 au 6 juin à Bamako sous le thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d'Afrique », ont adopté le samedi 6 juin 2026 l'« Appel de Bamako », un document stratégique plaidant pour une souveraineté narr.
Dans le cadre des travaux de la quatrième journée du Forum panafricain des médias (FOPAME), un panel consacré au thème « Médias et leadership féminin » a réuni, ce samedi 6 juin 2026, les professionnels des médias..
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..