Première du genre, elle réunit les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Cet événement marque une nouvelle étape dans la volonté des trois États de faire de leurs ressources énergétiques, minières et pétrolières des leviers de souveraineté économique, d’industrialisation et de développement au sein de l’espace confédéral.
Lors de l’ouverture des travaux, le Premier ministre a placé cette coopération au cœur du projet confédéral. Pour Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, la maîtrise de l’énergie et des ressources naturelles conditionne la capacité des États à financer leur développement, industrialiser leurs économies et améliorer durablement les conditions de vie des populations.
«Nos ressources ne doivent plus être considérées comme de simples marchandises destinées à alimenter les industries et la prospérité des autres», a-t-il affirmé avant d'ajouter qu'elles doivent devenir le levier de notre souveraineté, le moteur de notre transformation économique, le socle de notre justice sociale et le point de départ de chaînes de valeur industrielles créatrices d’emplois.
Mohamed DIAWARA
Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, le vendredi 25 septembre 2026, une délégation des autorités de régulation des communications électroniques et des postes du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Au cœur des échanges : une convention de coopér.
Le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso a échangé avec ses homologues de la République Islamique d’Iran et de l’Algérie, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New-York, le mercredi 30 septembre 2026.
Si le leadership visionnaire des trois Chefs d’État des pays de l’AES est unanimement plébiscité dans ces pays et férocement combattu par les forces obscures se nourrissant du pillage et du mépris des droits des peuples africains, outre les résultats importants et visibles engrangés par l.
Face aux journalistes, dimanche 27 septembre 2026, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a, à quelques jours de la date anniversaire de son accession au pouvoir, indiqué que plusieurs acquis ont été engrangés au plan de la sécurité, de la défense, des réformes administratives,.
La rencontre de Bamako s’inscrit dans la droite ligne de la vision des pères fondateurs de l’AES visant à assurer la souveraineté économique.
Le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, pays qui assure la présidence de la Confédération des États du Sahel s’est adressé hier lundi à la tribune de l’ONU.