Né en 1951 à Néguéla, Boubacar Sow a été découvert par le Djoliba lors d’un
match de Coupe Corpo, une compétition qui regroupait chaque année les services
de l’administration publique et les sociétés privées. Il évoluera sous les
couleurs des Rouges pendant plus d’une décennie, tenant la défense de l’équipe
d’une main de fer.
Le teigneux défenseur a également été sélectionné en équipe nationale à
plusieurs reprises. Parallèlement à sa carrière sportive, Boubacar Sow travaillait
à l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) où il a fait la connaissance
de Moctar Diarra qui deviendra son meilleur ami. «Boubacar Sow était plus qu’un ami pour moi.
Il était un frère, celui qui a géré ma famille pendant toute sa vie.
Nous nous sommes connus à Ségou dans les années 89 et de cette date jusqu’à sa
mort, mardi 19 mars, nous avons tout partagé ensemble», témoigne Moctar Diarra
qui a été pendant plusieurs années trésorier général de la Ligue régionale de
football de Ségou. «Il (Boubacar Sow, ndlr) était malade depuis de longues
années, mais n’était pas couché.
Il y a quelques jours, sa situation s’est détériorée et sa famille a dû
l’amener à l’hôpital. Mardi, je suis allé le voir et c’est quelques heures
après cette visite que son fils m’a appelé pour m’annoncer la mauvaise
nouvelle. Je suis très triste et je me sens désormais comme un orphelin», a
exprimé Moctar Diarra qui a été plusieurs fois champion du Mali du 800m.
Ancien
coéquipier du défunt au Djoliba, Fanyeri Diarra souligne également les qualités
du natif de Néguéla. «Boubacar Sow m’a trouvé au Djoliba. Nous avons joué
ensemble au Djoliba et en équipe nationale pendant quelques années. C’était un
grand défenseur, un joueur costaud qui était très dur sur l’homme», décrit l’ancien
international. «Dans la vie, renchérira Fanyeri Diarra, il était sobre et
correct avec tout le monde.
C’est toujours difficile de parler des morts, mais très sincèrement, Boubacar
Sow était un exemple sur et en dehors du terrain». L’ancien défenseur international
repose désormais au cimetière de Pelengana à Ségou où il a été accompagné, hier
par une foule composée de parents, d’anciens collègues de service et de
dirigeants sportifs de la Capitale des Balanzans. Boubacar Sow laisse derrière
lui une veuve et cinq orphelins.
Dors en paix, l’Armoire à glace !
Soulemane Bobo TOUNKARA
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