L’incident s’est déroulé à 10 km du village de Torodo, sur la route menant à
Bamako.Selon un modus opérandi, les malfrats ont fait dévier les
citernes de leur trajectoire normale. Après plusieurs embourbements, les
citernes furent incapables d’avancer.
C’est en ce moment que les bandits ordonnèrent aux chauffeurs des citernes de
descendre des véhicules, ce que ces deniers firent sans rechigner. Ils les
dépouillèrent immédiatement de leurs téléphones portables, pour empêcher toute
communication.
Ils expliquèrent aux chauffeurs qu’ils n’ont pas de
problèmes avec eux, mais que c’est à l’état, aux autorités qu’ils en veulent.
L’un des chauffeurs leur répondit en ces termes : «On n’est pas des
fonctionnaires, on n’a rien à avoir avec l’état, on travaille au compte d’une
société privée. Notre travail nous permet de nourrir et d’entretenir dignement
nos familles». L’un des bandits renchérit «Si ce que vous dites est vrai,
montrez-nous vos pièces et les documents des véhicules».
Ainsi, les bandits
purent se rendre compte de la véracité des propos avancés. Mais ils affirmèrent
qu’avec ce carburant, c’est pour aller servir l’état afin de lui permettre
d’assurer le fonctionnement de ses infrastructures. «Dans ce cas, selon les
bandits, faites descendre toutes vos affaires pour qu’on les vérifie».
Sans se
faire prier, les chauffeurs enlevèrent tous les matériels, lits, matelas,
cahiers de bord, couvertures, bouillards, seaux, etc qui se trouvaient dans
leurs citernes respectives. Alors les bandits ont commencé à cribler de balles
tous les compartiments des citernes avec leur kalachnikov. Le carburant coulait
à flots. Ils mirent ensuite le feu aux trois citernes, calcinant deux. Seul le
carburant de la troisième était récupérable, car elle n’avait été touchée qu’à
la limite de la cabine.
Après avoir commis leur forfait, ils ont restitué aux chauffeurs
leurs téléphones non sans les sommer d’aller transmettre à leurs autorités
leurs messages. Alertés, les éléments de la FORSAT, de la Brigade de
gendarmerie et de l’opération «Kélétigui», se sont rendus sur le lieu du drame
pour faire le constat et procéder à la sécurisation des personnes et de leurs
biens.
Les populations de Diéma, clament à cor et à cri, la mise en
place des postes de sécurité sur l’axe Sébabougou-Diéma, pour minimiser
davantage ce phénomène de banditisme qui prend de plus en plus de l’ampleur
dans le cercle.
Ouka BA
Amap-Diéma
Rédaction Lessor
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