Le colloque a mobilisé plusieurs intellectuels du continent
Cette rencontre avait pour thème : «La démocratie populaire intégrale de la Chine, un modèle gagnant : quelle inspiration pour l’Afrique». Il visait à mobiliser plusieurs intellectuels du continent africain. Si la Chine est devenue une puissance économique, c’est grâce à son choix d’un modèle de démocratie conforme à ses réalités les plus profondes.
L’ouverture des travaux a été présidée, lundi dernier, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, en présence de l’ambassadeur de la Chine populaire au Mali, Chen Zhihong. On notait également la présence du directeur général de l’Ispric, Dr Mohamed Gakou, du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Yacouba Kébé et de plusieurs invités.
Pour le ministre en charge des Affaires étrangères, la Chine a choisi un modèle qui est conforme à ses réalités, à son histoire et aux besoins de ses populations. « Il y a eu beaucoup de progrès qui ont été accomplis en République populaire de Chine, ayant permis de tirer beaucoup de personnes de la pauvreté », a fait remarquer Abdoulaye Diop, soulignant que c’est un modèle politique et économique qui a fait ses preuves dans le cadre chinois. En le discutant, selon le chef de la diplomatie malienne, cela nous permettra de voir un peu des points de référence. Il s’agira de savoir s’il y a des éléments dans ce qui s’est passé en Chine qui peuvent inspirer les Africains. Car, a nuancé Abdoulaye Diop, il n’y a pas de modèle démocratique universel. « Il y a des éléments de la démocratie, la liberté et d’autres, qui sont des biens communs. Mais chaque pays, chaque peuple doit choisir sa propre voie », a-t-il fait savoir. Pour le ministre Diop, la démocratie ne peut pas être que des institutions, les libertés individuelles.
Pour lui, il faut aussi que la démocratie puisse nourrir son homme, apporter les routes, la santé et l’éducation. Il faut également une gouvernance efficace qui répond au besoin de la majorité. « On ne peut pas parler de démocratie au sein de nos pays, si on ne parle pas de la démocratisation des relations économiques et politiques entre états », a-t-il fait comprendre, faisant remarquer que c’est une minorité qui domine la gouvernance mondiale alors que la majorité du monde se trouve ailleurs.
De son côté, Chen Zhihong a rappelé que ce colloque revêt une grande importance, d’autant plus qu’il se tient à un moment opportun au Mali, marqué par le référendum sur le projet de Constitution qui a été adopté par une majorité écrasante de 97% de la population. Pour l’ambassade de Chine au Mali, ce taux élevé témoigne de la volonté et de la confiance du peuple malien pour la Transition et le renouveau du pays.
Le diplomate chinois a assuré que son pays est prêt à travailler avec le Mali et d’autres pays à faire rayonner les valeurs communes de l’humanité que sont la paix, le développement, l’équité, la justice, la démocratie et la liberté. Mais aussi à promouvoir activement la démocratisation des relations internationales, à favoriser la solidarité, le dialogue et la démocratie, à rejeter la division, la confrontation et l’hégémonie, et à s’opposer fermement à toute manipulation politique de la démocratie, pour œuvrer conjointement à la construction d’une communauté d’avenir partagée pour l’humanité. Après avoir magnifié l’économie de la Chine au rang mondial, le directeur général de l’Ispric, Dr Mohamed Gakou dira qu’aujourd’hui la démocratie étant une pratique plurielle, une remise en question s’impose si l’on sait que d’autres types du même système ont fait leurs preuves, dont la démocratie populaire intégrale.
Souleymane SIDIBE
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