À cet effet,
elles ont initié des campagnes de sensibilisation pour le vote massif du «oui»
au référendum du 18 juin prochain. C’était respectivement vendredi à l’Académie
malienne des langues (Amalan) et samedi au Centre national de documentation et
d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE).
Les Associations patriotiques
pour l’officialisation des langues nationales, au nombre d’une dizaine, ont
rendu hommage aux autorités de la Transition pour la prise en compte des
langues nationales dans le projet de nouvelle Constitution. Elles ont opté pour
le vote massif du «oui» lors de l’élection référendaire.
Le représentant des
Forces du changement pour la refondation, Modibo Kadjoké, a indiqué que la
souveraineté linguistique veut que les langues nationales soient parlées et écrites.
Selon lui, les Associations patriotiques préfèrent que le Mali adopte également
les écritures en langue nationale parce qu’elles veulent que le pays se prenne
réellement en charge.
«Il se trouve que c’est notre vision au niveau du
Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) et au niveau
des Forces du changement pour la refondation. Nous pensons que nous devons
progressivement aller vers cela», a déclaré l’ancien ministre de l’Emploi et de
la Formation professionnelle. Pour lui, il est clair que le contenu de la
future Loi fondamentale reflète les réalités maliennes. La légitimité
traditionnelle, le mode de gestion des conflits et l’officialisation des
langues nationales, sont entre autres, innovations du document.
Quant au président de la
commission d’organisation des Associations patriotiques pour l’officialisation
des langues nationales, Dr Mahamadou Konta, il a rappelé que depuis les Assises
nationales de la refondation (ANR), leurs membres ont œuvré pour la prise en
compte de nos langues nationales. «Après le référendum, nous devons œuvrer pour
que les langues nationales soient des outils de travail au niveau de
l’administration», a-t-il dit, avant de requérir le soutien des autorités dans
ce combat de promotion de nos langues.
Samedi, la ministre en charge
de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié Founè
Coulibaly, a présidé la campagne de la Cafo. D’entrée de jeu, la ministre a
expliqué que c’est la énième rencontre organisée par les femmes pour soutenir
le projet de Constitution. «La Cafo entame une campagne de sensibilisation pour
le «oui» massif des femmes sur toute l’étendue du territoire», a expliqué Mme
Wadidié Founè Coulibaly, avant de rappeler que la création de son département a
été inspirée par la Cafo. À en croire la ministre Founè Coulibaly, la Cafo,
malgré les énormes difficultés rencontrées, a mis le pays au-dessus de tout.
Selon elle, on ne peut pas parler d’élections sans toucher les femmes
puisqu’elles représentent la moitié des électeurs dans notre pays, soit environ
4 sur 8 millions.
De son côté, la présidente de la Cafo, Mme Sangaré Nanan Coulibaly, a relevé que cette activité marque le début d’une série de campagnes de sensibilisation dans les communes de Bamako, régions, cercles et hameaux du Mali pour mobiliser les femmes à voter massivement le «oui» au référendum à venir. Et de dire que ce projet de nouvelle Constitution entre parfaitement dans le cadre des recommandations de la Cafo. Enfin, elle a réitéré le soutien total des femmes de la Cafo au gouvernement et au document, avant d’en appeler à la participation des femmes à la construction du Mali kura.
Yaya DIAKITÉ
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
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