A organisé, jeudi dernier au Centre national d’information et de documentation sur la femme (Cndife), une conférence-débat sous le thème : «Le savoir-faire et le potentiel des femmes au service de la paix en vue d’accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf)». La conférence s’est tenue deux jours après une
lecture du Saint Coran en la mémoire des pionnières de l’OPF. La rencontre était
présidée par la ministre en charge de la Promotion de la Femme, Mme Coulibaly
Mariam Maïga, en présence de ses collègues du gouvernement et des anciens
ministres. Étaient aussi présents la vice-présidente de l’OPF, Mme Kama
Sakiliba et d’autres invités.
La ministre Mariam Maïga a jugé le thème
pertinent et indique que notre pays figure parmi les premiers pays à ratifier
l’accord sur la Zlecaf. Celle-ci vise la création d’un marché unique africain,
caractérisé par la libre circulation des personnes et des biens, mais aussi des
capitaux et des investissements.
Sans oublier la promotion de l’intégration économique
en vue d’atteindre les objectifs socio-économiques durables et inclusifs, l’égalité
des sexes, l’autonomisation des femmes, l’industrialisation, le développement
agricole et la sécurité alimentaire, a expliqué la ministre Maïga. Pour elle,
la Zlecaf est sans doute une opportunité pour les femmes parce qu’elle offre
beaucoup plus d’avantages, notamment un marché africain ouvert à tous, la
promotion de la chaîne de valeur plus bénéfique pour les exportations, la réduction
des inégalités, la création d’emplois et la formalisation des entreprises.
Les femmes constituent une force essentielle de l’économie et leur autonomisation est une exigence. Selon elle, l’éradication de la pauvreté ne sera possible qu’à condition d’augmenter leur potentiel économique et promouvoir l’égalité des sexes. La ministre en charge de la Promotion de la Femme a réitéré l’engagement de son département à accompagner les femmes à relever les multiples défis qui les assaillent dans le commerce transfrontalier.
La vice-présidente de l’OPF a rappelé que la
Journée panafricaine est une opportunité pour saluer le mérite des mères
fondatrices qui ont balisé le chemin de la liberté, de l’unité, de la solidarité
et de la paix, par la création en 1962 de l’OPF.
«La Zlecaf offre un marché unique libéralisé
pour les marchandises et les services. Elle facilite aussi la libre circulation
des personnes et des capitaux et pose ainsi les jalons d’une union douanière
continentale», a expliqué Kama Sakiliba qui a déclaré que cette initiative de
l’Union africaine est porteuse d’espoir pour les économies locales et présente
tout de même de nombreux défis. Ce sont, entre autres, la paix et la sécurité,
l’inclusion de tous les acteurs, la vulnérabilité des femmes face aux taxes élevées,
le harcèlement et les violences basées sur le genre.
Djénèba KASSOGUÉ
Rédaction Lessor
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