Les officiels lors de la cérémonie d’ouverture des travaux
La
cérémonie d’ouverture a été présidée
par le secrétaire général du
ministère de la Promotion de la Femme, de
l’Enfant et de la Famille, Mandjou
Sangho. C’était en présence
de la directrice de la CTFafe, Mme Kanté
Fatoumata Diankoumba, de la
représentante de l’UNFPA,
Yaye Diouf. Selon la
directrice de la CTFafe, l’objectif
de cet atelier est de recueillir
des informations pour faciliter la
stratégie que nous envisageons élaborer
avec l’appui des partenaires
techniques et financiers.
Ce document, a-t-elle dit, sera très important pour le Mali dans la réinsertion socioéconomique des survivants de violences basées sur le genre. «Nous avons recruté un consultant qui a été sur le terrain pour recueillir des informations par rapport à l’élaboration de cette stratégie. Son rapport sera présenté à l’atelier et les participants apporteront des contributions pour améliorer le document pour qu’il soit utile pour la réinsertion des survivantes des Violences basées sur le genre», a déclaré la directrice. Et de souligner la nécessité d’appuyer les survivantes en termes de formation pour les activités génératrices de revenus (AGR). Quant à la représentante de l’UNFPA, elle a expliqué que dans le monde, il est établi que les VBG demeurent de nos jours un phénomène social qui interpelle tous.
Elles touchent à la fois hommes, femmes et filles, mais les couches les plus vulnérables demeurent les femmes et les filles. Il ressort des résultats de l’Enquête démographique et de santé (EDS) 2018 que la moitié des femmes de 15 à 49 ans en union ou en rupture d’union ont subi, à un moment de leur vie, des actes de
violence
émotionnelle, psychologique, physique
ou sexuelle, a souligné Yaye
Diouf. Cet atelier est, dira-t-elle,
l’occasion pour les acteurs impliqués
dans la réinsertion socio-économique
des personnes survivantes
des VBG d’explorer les pistes pour le développement de la stratégie
pour la promotion du mieux-être
de ces personnes vulnérables.
Pour sa
part, le secrétaire général du
département en charge de la
Promotion de la Femme a rappelé
que les VBG sont de graves
problèmes de santé d’envergure internationale,
exacerbées par la
crise multidimensionnelle que nous
connaissons et dont les victimes
sont les femmes et les adolescentes.
Elles représentent une
menace pour la paix durable, la
stabilité et la dignité humaine, compromettant
ainsi le droit international, les
droits de l’Homme et les
principes d’égalité des sexes, at-elle
indiqué. «L’ampleur
des violences faites aux
femmes s’est accrue ces dernières années au
Mali. C’est pourquoi, le
gouvernement de Transition,
à travers le ministère de la
Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la
Famille, s’est engagé avec
l’accompagnement des partenaires à porter
des réponses idoines à
ce phénomène», a clairement expliqué
le secrétaire général. L’atelier
prend fin demain.
Rédaction Lessor
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