Une vue
des participants à la cérémonie
La cérémonie a eu lieu dans l’école «B» de Bancoumana à environ 53
km de Bamako. C’était en présence du coordinateur du PDZSTA-KB, Demba Sidibé,
des représentants des partenaires techniques et financiers. «Le socle du développement
agro-industriel au Mali» est la motivation de ce projet, mis en place depuis
2020, et qui mobilisera 13, 65 milliards de Fcfa pour une phase pilote de 5
ans.
Le projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD) à
travers le Fonds africains de développement (FAD) et le Fonds d’assistance pour
la transformation (FAT). Il projet prévoit 12 agropoles qui s’insèrent dans le
Cadre stratégique pour la relance économique et de développement durable
(CREDD), 35 unités de production (usines) et offrira 5.000 emplois sur le marché.
C’est une proposition pour renverser la tendance baissière de la valeur ajoutée
des agro-industries au Mali et diffuser des paquets technologiques de développement
agricole.
Pour le ministre Modibo Keïta, le choix de la Commune de
Bancoumana se traduit par son potentiel agricole, son relief et son
accessibilité par la RN26 reliant Bamako à Kangaba. Il a indiqué que le site du
projet est distant de 2 km de la ville de Bamako, ce qui facilite l’implication
de la population dans la mise en œuvre des activités du programme. «Ce projet a
pour objectif de mettre en place un parc agro-industriel dans la Commune de
Bancoumana, cercle de Kati. Afin d’assurer la transformation des productions en
amont et servir de débouchés aux produits agricoles, promouvoir la production
des filières porteuses», a dit le chef du département.
Cela contribuera, a-t-il garanti, à la réduction de
l’importation tous azimuts de produits agro-alimentaires, à l’amélioration de
la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la maitrise de l’immigration dans
toutes les formes. Le coordinateur du projet, Demba Sidibé a énuméré les
objectifs du projet. Il s’agit, entre autres, de l’appui à la
gouvernance et aux mesures incitatives de la gestion de l’agro-parc, de développer
des infrastructures d’appui à la transformation agricole, de l’appui aux
acteurs clefs des filières agricoles prioritaires.
S’y ajoutent la gestion et
coordination du programme et l’intégration de la gestion durable de terres
(GDT) à chaque étape des itinéraires techniques proposés. Il a également indiqué
que le PDZSTA-KB couvre trois cercles à savoir : Kangaba, Kati, Koulikoro
et le District de Bamako avec une population cible de 1,6 million dont au moins
79% sont occupés par l’agriculture. Demba Sidibé a estimé que dans cette région
se trouve les communautés qui font face à la dégradation alarmante des
ressources naturelles, du changement climatique et de la perception erronée de
l’orpaillage.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMa) mènent actuellement des opérations de contrôle de zone de grande envergure dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou..
Ce geste du Général d’armée Assimi Goïta s’inscrit dans le cadre du Ramadan 2026 qui va bientôt débuter.
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré la Journée internationale du 6 février «Tolérance zéro» aux mutilations génitales féminines (MGF)/excision sous le thème : «Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enj.
Le secrétaire général (sortant) de la Fédération nationale des mines et de l’Énergie du Mali (FENAME), Moussa Coulibaly , a été reconduit à son poste pour un mandat de cinq ans. Il dirige un bureau de 36 membres, en plus des 7 membres de la Commission de vérification..
Le verdict tant attendu dans le procès dit «Paramount-Embraer» n’a finalement pas été rendu, le vendredi dernier, comme annoncé. Lors de cette séance, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre.
Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, au lancement de la première phase du concours de recrutement de 200 agents du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éduc.