Organisée par le ministère de la
Justice et des Droits de l’Homme avec l’appui de la Mission multidimensionnelle
intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma), elle répond
à la nécessité, pour les magistrats, les autorités traditionnelles et les cadis
de pouvoir se rencontrer régulièrement et d’échanger sur les défis et les réalités,
afin de pouvoir rendre une justice de qualité au bénéfice des justiciables.
Plus spécifiquement, cette rencontre vise à contribuer à une meilleure
appropriation de la complémentarité entre la justice formelle et la justice
traditionnelle. Elle a réuni en plus des cadis, des magistrats et des autorités
traditionnelles venant des localités de Ménaka, Tessalit, Kidal, Gao et
Tombouctou.
Au cours de ces deux jours d’échanges
sous l’égide du directeur national de l’administration de la justice, les différents
acteurs ont partagé leurs expériences sur les aspects pénaux de la complémentarité
entre la justice formelle et les autorités traditionnelles, les méthodes de gestion
des conflits, les mécanismes traditionnels de gestion des conflits fonciers au
Mali et sur les bonnes pratiques à adopter. «C’était un cadre idéal pour
parler des voies et moyens pour mettre en œuvre la concertation entre les
acteurs informels et formels des régions du Nord. La Minusma est à saluer pour
son appui à ce cadre et aussi à la mise en œuvre de ces recommandations», a déclaré
Djibrilla Maïga, directeur national de l’administration de la justice.
En plus de ce partage d’expériences,
cette activité constitue une opportunité pour les acteurs de la justice
traditionnelle d’avoir une perception plus pragmatique et évolutive de la
distribution de la justice dans un contexte structuré, où chaque acteur remplit
son rôle dans les conditions définies par la loi. «Nous, on ne se met pas à la
place de la justice ou de l’autorité, on s’occupe des petits litiges liés au
foncier ou à la famille. Quand l’affaire est au-dessus de nos compétences, on
les laisse aller à la justice» a fait savoir Mouhoumoudou Touré, chef de la
communauté Arma de Gao.
Le chef du bureau régional de
la Minusma à Tombouctou, Mamane Sani Moussa, a rassuré les autorités du soutien
et de l’engagement constant de la Mission onusienne en faveur de la paix. «
Cette importante rencontre des acteurs de la justice dénote parfaitement du
soutien de la Minusma aux autorités maliennes dans leur quête de paix et de la
stabilisation » a-t-il fait remarquer.
Ce cadre d’échanges, dont la première édition a eu lieu le 29 septembre 2022 à Gao, s’inscrit dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger de 2015, qui est une priorité stratégique de la Minusma.
Source : Minusma
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