Un changement quantitatif et qualitatif est proposé à travers le Sahaba
La
cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat,
des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Bréhima
Kamena. Ce prestigieux salon est parrainé par le Royaume du Maroc.
Dans l’optique de créer un bond appréciable
dans le secteur de l’habitat et du logement social, un changement quantitatif
et qualitatif est proposé à travers le Sahaba. Depuis sa première édition en
2006, le Sahaba suscite un engouement accru chez les opérateurs économiques de
l’Afrique de l’Ouest, du Maghreb, de l’Europe et des états-Unis. Un engouement
qui atteste de l’importance de plus en plus croissante de la promotion
immobilière dans nos pays. Cette édition est une opportunité d’affaires pour
l’ensemble des acteurs immobiliers, de l’habitat et de la construction venant
de divers horizons.
«La présente édition vise un certain nombre
d’objectifs notamment offrir aux professionnels de l’immobilier un cadre de
rencontre et d’échanges interprofessionnels en vue de créer une synergie
d’actions en faveur du secteur de l’habitat ; offrir des opportunités
d’emplois à travers des programmes immobiliers. C’est aussi une plateforme
d’échanges qui permet de partager les expériences de bonne pratique sur la
diversité immobilière en termes d’enjeux et de perspectives », a déclaré
le président de l’Association des promoteurs immobiliers du Mali (APIM), Sory
Ibrahima Maïga.
Initié par l’APIM, ce Salon vise à répondre
aux nombreux défis sur la question de l’habitat au Mali, afin d’informer le
public sur le cadre légal et règlementaire, créer une synergie entre les
professionnels du secteur, faire découvrir à l’ensemble de la population les
opportunités en termes d’accès au logement à travers des programmes immobiliers
bien définis. Et faire vivre une expérience unique avec tous les acteurs du
secteur immobilier. Le Sahaba 23 prévoit des panels avec des thèmes
spécifiques.
L’une des préoccupations du gouvernement est
l’accès du plus grand nombre de Maliens à un logement décent. Cette vision
s’inscrit dans l’axe 4 du Programme d’action gouvernementale de la Transition à
travers l’accent particulier mis sur les programmes de logements sociaux.
Pour le ministre Kamena, cette édition placée
sous le parrainage du Royaume du Maroc permettra de partager le savoir-faire
marocain en matière de promotion et de développement de l’habitat. Il a rappelé
que le Maroc a développé depuis des décennies à travers les entreprises
immobilières publiques et parapubliques une politique de promotion immobilière
qui a permis la réalisation de nombreux programmes de logements, ainsi que la
mise en place d’une véritable politique d’infrastructure et donc un
développement urbain.
Au-delà, il a estimé que ce choix contribuera
au renforcement de la coopération entre nos deux pays et une opportunité de
collaboration entre les acteurs et constituera sans aucun doute un facteur
d’intégration étonnant. Pour une maîtrise du développement urbain, le Mali a
procédé à l’adoption des textes législatifs et règlementaires et la création de
structures adéquates comme l’Office malien de l’habitat (OMH), le Fonds de
garantie hypothécaire, et la Banque de l’habitat du Mali, devenue aujourd’hui
la Banque malienne de solidarité (BMS).
Parlant des perspectives, le ministre Kamena a
évoqué la mise en œuvre de la troisième phase du programme participatif de
l’amélioration des bidonvilles qui consistera à la réalisation des actions
prioritaires pour améliorer le cadre de vie, la mise en œuvre du projet de
résilience urbaine de Bamako, la poursuite de l’élaboration des profils
urbains, la poursuite de la réalisation des programmes de logements sociaux, la
poursuite de l’élaboration des schémas urbanistes et des plans urbanismes
sectoriels des villes. S’y ajoutent l’amélioration de la mobilité urbaine au
niveau des grandes villes, la sécurisation et la conservation des espaces
publics par leur aménagement, le rapprochement des services sociaux de base de
nos populations, un projet de dépôt quartier et de smart city.
Pour sa part, le représentant du ministre
chargé de l’Habitat du Royaume du Maroc, Driss Isbayène a déclaré
qu’aujourd’hui, tout le monde s’accorde pour dire que le logement constitue
pour les ménages une source de sécurité économique et sociale. C’est pour ça
qu’il doit être accessible.
La cérémonie a pris fin par la coupure du
ruban symbolique du Salon par le ministre Kamena et ses homologues marocain,
sénégalais et ivoirien. Les stands d’expositions étaient tenus par des promoteurs immobiliers, des producteurs des
matériaux de construction et l’ordre des professionnels du BT-P.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
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