Ségou
Cheick Traoré, enseignant : «Si la présence de ces forces n’apporte pas de plus-value dans la lutte contre le terrorisme, à quoi servent-elles alors ? La décision du gouvernement est brave. Je soutiens les autorités de la Transition. Malgré la présence des troupes étrangères notamment, Barkhane et Takuba, le Mali peine à se stabiliser. Le Mali ne pouvait pas rester là, à attendre patiemment qu’on extermine tout son peuple. Trop, c’est trop».
Mamadou Angoïba, propriétaire de lavage-auto : «J’applaudis la réaction des autorités de la Transition pour leur esprit de patriotisme et pour de nombreuses décisions, notamment le retrait des troupes françaises.»
Nana Issa Diarra, élève à Ségou : «Il était temps que le gouvernement prenne une décision. On est indépendant ou on ne l’est pas. Il s’agit d’une décision courageuse qui vient à point nommé.»
Aminata Dindi Sissoko
Amap-Ségou
Mopti
Modibo Traoré, président du Conseil régional : «Les autorités ont le soutien total et indéfectible de la jeunesse pour leur esprit libérateur de la patrie mère. La faîtière de la jeunesse de Mopti est entièrement derrière les autorités.»
Malamine Coulibaly, président de la plateforme “Faso Ko” : «Nous nous battrons aux côtés de nos autorités pour exiger le respect de notre nation et sa souveraineté. Notre plateforme a, en 2020, initié une marche de protestation contre cette présence militaire étrangère. Aujourd’hui, nous saluons le retrait de ces forces dont la présence est sans effet dans la résolution de notre crise.»
Moussa Sissoko, ébéniste : « Le divorce entre la France et notre pays nous a permis de sentir une nette amélioration de la situation sécuritaire du pays. Nous assistons à très peu de tueries et les populations commencent à vaguer à leurs occupations.»
Dramane Coulibaly
Amap-Mopti
Gao
Harouna Maïga, gestionnaire d’entreprise : «Je suis favorable au départ de la force Barkhane du Mali. On ne doit pas brader une nation pour les petits intérêts d’une poignée d’individus qui profitent de la présence de Barkhane dans notre pays. Avec tout l’arsenal de guerre dont disposent les forces françaises l’insécurité persistait alors qu’avec l’arrivée des militaires au pouvoir, les populations ont applaudi l’amélioration de leurs conditions de sécurité.»
Soumaïlou Soumaré, président du Conseil régional de la société civile : « Aujourd’hui, nous avons intérêt à souffler dans la même trompette, à fermer nos oreilles et ouvrir nos cœurs entre nous ici. Nous avons intérêt à nous mettre derrière nos autorités. Si les autorités maliennes demandent à Barkhane de quitter le territoire malien, ces forces étrangères doivent quitter sans délai parce que la France a pris sa décision unilatérale de quitter le Mali.»
Abdourhamane TOURÉ
Amap-Gao
Sikasso
Moussa Diamouténé : «Qu’elles partent tout de suite car elles ont failli à leur mission. Ce qu’elles n’ont pas pu faire durant toutes ces années, c’est ce que nos FAMa ont fait du coup d’État à nos jours. Nous constatons la montée en puissance de nos forces. Elles sont en train de faire de nombreux progrès.»
Diamouténé, Massa Coulibaly, membre de la société civile : «Je félicite le gouvernement pour ce communiqué courageux. Nous faisons confiance à notre Armée. Nos FAMa ont reçu une très bonne formation. Elles sont non seulement professionnelles mais aussi bien équipées.»
Jean Coulibaly, enseignant : «Je regrette la décision du gouvernement. La force française devrait rester et nous devrions continuer à travailler ensemble dans le respect et la considération. Notre collaboration ne date pas d’aujourd’hui. Je me souviens des efforts de la France, en 2013 pour la libération de Konna. Leur tort a été d’empêcher les FAMa d’entrer à Kidal.»
Mariam F. DIABATÉ
Amap-Sikasso
Nara
Michel Samaké, professeur à l’IFM BG : «Je suis fier d’être Malien. Enfin, nous avons des fils dignes de Samory qui s’est battu contre l’occupation française, de Babemba qui a préféré se donner la mort plutôt que de subir l’humiliation des oreilles rouges. Chapeau aux autorités de la Transition pour leur courage et leur détermination à faire respecter le peuple malien, même au risque de leur vie. L’histoire retiendra que des hommes dignes sont passés, au moment précis où on avait besoin d’eux.»
Mme Lallabou Cissé, présidente de la CAFO : «Je suis très contente de la réaction du gouvernement. C’est la France qui a décidé unilatéralement de quitter le Mali, sans concerter les autorités de la Transition. Donc, qu’elle s’en aille ! C’est aux Maliens maintenant de rester soudés et de soutenir la Transition. Il faut que l’Armée prenne ses responsabilités, après le départ des forces Barkhane et Takuba, afin de sécuriser l’ensemble du territoire national.»
Boubacar COULIBALY
Amap-Nara
Rédaction Lessor
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