Cette interdiction a été validée par le Conseil des ministres le 12 février 2025. L'annonce a été faite le 7 mars 2025 dans un communiqué conjoint du ministère des Transports et des Infrastructures et de celui de l'Economie et des Finances.
Cette mesure prise par notre gouvernement vise à préserver le réseau routier des graves dommages causés par les véhicules gros porteurs hors gabarit et hors normes, circulant en surcharge sur les routes, en partance ou en provenance des ports maritimes, où transite le fret généré par les importations et les exportations.
Selon les deux départements, la circulation de ces véhicules entraîne la dégradation précoce du réseau routier national dont la conception a été faite en fonction des caractéristiques des matériaux de construction routière.
Le communiqué informe que des actions ont été tenues au préalable avant la prise de cette décision. Il s'agit de l'organisation par le ministère des Transports et des Infrastructures d'une réunion de concertation entre les services techniques, les transporteurs, les chargeurs, les transitaires et les commerçants dans le but de trouver une solution à ce phénomène. À la suite de laquelle, indique le document, il a été recommandé de sensibiliser tous les acteurs pendant une période de trois mois qui expire le 31 mars, en vue de se conformer aux dispositions du code de la route.
Selon les deux départements, conformément au cadre de coopération dans l'espace communautaire, les ministres chargés des Transports des pays de la sous-région ont été invités à informer leurs transporteurs et chargeurs de la mise en application prochaine de la réglementation sus visée, qui est conforme au Règlement n°14 de l'Uemoa.
Le Ministre des Transports et des Infrastructures et le Ministre de l'Economie et des Finances ont engagé les services techniques compétents de leurs départements à prendre toutes les dispositions pour l'exécution des mesures arrêtées.
Mohamed DIAWARA
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.