L’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) a célébré l’anniversaire du lancement de ses activités en organisant jeudi dernier une Journée scientifique. Avec pour thème : «Droit et protection des données à caractère personnel au Mali : regards croisés des universitaires et des praticiens», la rencontre d’échange et de partage d’expérience a eu lieu à l’ex-École nationale d’administration (Ena), sise à Darsalam.
Créée par la loi n°2013-015 du 21 mai 2013 et installée le 19 août 2015, l’Autorité de protection des données à caractère personnel est une autorité administrative indépendante chargée d’assurer à toute personne physique ou morale publique ou privée, la protection de ses données personnelles sans distinction aucune. Et ce dans le respect scrupuleux des libertés et des droits fondamentaux en matière de traitement des données informatiques.
Cette célébration entre dans le cadre du programme des activités de l’APDP, a indiqué son président. Elle est une occasion presqu’inouïe d’aller, de l’avis d’Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, à la rencontre des acteurs notamment les universitaires et les étudiants pour leur expliquer la problématique des données à caractère personnel, a justifié le président de l’APDP dans son allocution. Il s’agissait également, selon lui, de vulgariser le cadre juridique de la protection des données à caractère personnel, d’informer et de sensibiliser sur les périls inhérents à leur utilisation. Cela, a-t-il insisté, en dehors de tout contrôle des services numériques.
Le but du droit à la protection des données personnelles est de garantir le maintien de l’informatique au service des personnes, sous leur contrôle et non l’inverse. «À cet effet, l’introduction des moyens informatiques, même les plus efficaces, ne doit aucunement s’accompagner d’un recul des libertés. Bien au contraire, elle doit pouvoir assurer une sécurité accrue de l’environnement juridique et technique en matière de traitement des données concernant les individus», a assuré Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara.
La protection des données à caractère personnel au Mali est un combat qui se fait à travers l’éducation, la formation et la sensibilisation, a soutenu le recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). «Cette Journée contribue à une meilleure appropriation des principes encadrant la collecte et le traitement des données à caractère personnel au Mali», a souligné le Pr Moussa Djiré. Elle jette, a ajouté le responsable universitaire, les bases d’un partenariat stratégique entre l’APDP et «notre Université qui est au cœur de la formation juridique, administrative et politique dans notre pays».
La cérémonie s’est achevée par la signature d’une convention de partenariat entre l’USJPB et l’APDP. Ce partenariat qui est considéré comme un pas de plus vers le progrès scientifique et juridique au Mali, a été scellé en présence du doyen de la Faculté de droits public, Dr Yacouba Koné, de la représentante du ministre en charge de l’Enseignement supérieur, Fanta Sylla et de plusieurs enseignants-chercheurs.
Yaya KANITAO
Rédaction Lessor
Pour le Général de division Abdoulaye Maïga, la célébration de cette journée symbolise la reconnaissance de la Nation pour les sacrifices des héros tombés pour l'avènement de la démocratie au Mali. Au nom du Chef de l’État, il a salué la résilience du peuple malien face aux assauts de.
Nouvellement nommé, le ministre de l’Énergie et de l’Eau poursuit ses prises de contact avec les structures relevant de son département. C’est dans ce cadre qu’il s’est rendu, mercredi dernier, à la direction générale de l’Énergie du Mali (EDM-SA), pour échanger avec les responsa.
Le gouvernement a partagé les documents du Plan national de réponses à la sécurité alimentaire (PNR) 2026, mercredi dernier, avec les Partenaires techniques et financiers (PTF) intervenant dans le domaine de la sécurité alimentaire..
Un important convoi de camions-citernes, escorté en toute sécurité par les Forces armées maliennes (FAMa), a été reçu, mercredi dernier, dans les parkings à Bamako..
Ce vendredi en principe, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, la capitale malienne a vibré au rythme de l’arrivée d’un convoi imposant de plusieurs centaines de véhicules blindés de nouvelle génération et d’autres équipements militaires en provenance de la Guinée..