Le chef d’état-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, procédant à la pose de la première pierre
C’était en présence du premier responsable de la Direction centrale des services de santé des Armées (DCSSA), le Général de brigade Guédjouma Dembélé, du directeur général de Le monde laboritory Mali, l’entreprise donatrice, Dr Dantouma Koïta et des membres de la hiérarchie militaire.
Parallèlement à la réalisation de ce laboratoire, couplé à un centre de formation sur les stupéfiants, l’entreprise donatrice s’engage simultanément à la rénovation de celui des sapeurs-pompiers de Dravéla en Commune III du District de Bamako dans une démarche cohérente et intégrée de renforcement des capacités nationales, a assuré son premier responsable.
« Investir dans un laboratoire spécialisé de dépistage, c’est investir dans la prévention, la crédibilité institutionnelle et la performance opérationnelle de nos Forces de sécurité », a souligné Dr Dantouma Koïta. D’après lui, cette infrastructure permettra de disposer de preuves scientifiques incontestables, essentielles tant pour les décisions administratives que pour les procédures judiciaires.
Selon lui, son entreprise a mobilisé un budget global de deux milliards de Fcfa pour les travaux de construction, d’équipement du nouveau laboratoire de la Polyclinique ainsi que pour la rénovation complète de celui des sapeur-pompiers de Dravéla. Il ajoutera que ces ressources permettront la construction des bâtiments et l’acquisition d’appareils de laboratoire ultramodernes, la mise en place de systèmes informatiques performants et l’aménagement d’espaces de formation adaptés aux exigences pédagogiques contemporaines.
Une armée forte repose sur des soldats en bonne santé et un système médical performant est un facteur essentiel de sa capacité opérationnelle, a indiqué, pour sa part, le directeur central des services de santé des Armées. « Ce futur laboratoire permettra de renforcer notre autonomie diagnostique, d’améliorer la qualité de la prise en charge de nos militaires et de soutenir efficacement les forces engagées pour la défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale », a fait savoir le Général de brigade Guédjouma Dembélé.
Abondant dans le sens, le chef d’état-major général des Armées a indiqué que la véritable force d’une Armée moderne réside dans la résilience physique et mentale de ses soldats. «Le dépistage précoce et la prévention ne sont pas des options, mais des nécessités opérationnelles», a relevé le Général de division Oumar Diarra. Pour lui, ce centre permettra de passer d’une médecine réactive à celle proactive qui anticipe et protège. Il a ensuite signalé que les soldats affrontent aujourd’hui des menaces sanitaires complexes, notamment les maladies infectieuses en zones tropicales, les pathologies liées au stress opérationnel et les expositions à des environnements extrêmes.
« Ce centre sera un outil de veille sanitaire, capable d’identifier rapidement les risques et d’adapter nos protocoles médicaux aux réalités du terrain », a souligné l’officier Général. Avant de prendre l’engagement pour l’opérationnalisation du centre, la mise à disposition des ressources nécessaires et son accessibilité à tous les militaires sans distinction.
Bembablin DOUMBIA
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