Revenant sur les relations entre le Mali et le Maroc, il a souligné que celles-ci sont anciennes, solides et enracinées dans des valeurs partagées de fraternité, d’amitié sincère et de respect mutuel. Au-delà des liens culturels et religieux, dira Dr Touré, ces relations se sont traduites, ces dernières années, par un soutien concret du Royaume chérifien à la stabilité et à l’intégrité territoriale de notre pays. La décision de retrait de reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) s’inscrit dans la continuité logique de cette solidarité agissante manifestée tant au niveau bilatéral que multilatéral, a affirmé le directeur du Centre de recherche en gouvernance, médiation et sécurité au Sahel. Il ajoutera que cette décision est accompagnée d’un soutien clair et sans équivoque au plan d’autonomie du Maroc, qualifié de « solution la plus réaliste » sur la question du Sahara.
Pour Dr Ahmadou Touré, notre pays, confronté à des défis sécuritaires et à des tentatives de déstabilisation, réaffirme par cette décision son attachement absolu à l’intégrité territoriale comme principe cardinal du droit international. D’après lui, ce retrait de reconnaissance permet au Mali d’approfondir une coopération stratégique avec le Maroc, partenaire économique et sécuritaire de premier plan. «Il contribue également à la désescalade des tensions au Maghreb et au Sahel, a souligné Dr Touré, avant de signaler que cette décision des autorités maliennes rend hommage à la vision progressiste et humaniste du Roi Mohammed VI, dont « les initiatives concrètes en faveur de la stabilité et du développement du Mali sont saluées ».
Il précisera que cette prise de position renforce la cohérence de la politique étrangère malienne sous la Transition, notamment la défense de la souveraineté, la recherche de partenariats stratégiques fiables et l’engagement en faveur de solutions politiques réalistes. « Elle ouvre également la voie à une intensification de la coopération bilatérale, qui sera concrétisée par la prochaine session de la Commission mixte de coopération à Bamako avant la fin de l’année 2026 », a déclaré Ahmadou Touré.
En somme, a-t-il résumé, cette décision du Mali ne constitue pas un simple ajustement diplomatique, mais traduit également un choix stratégique mûrement réfléchi, ancré dans la défense de principes fondamentaux et dans la recherche de la paix durable.
En retirant sa reconnaissance de la RASD et en soutenant le plan d’autonomie marocain, notre pays affirme une fois encore sa maturité diplomatique et sa volonté de contribuer activement à la stabilité de l’espace sahélo-maghrébin, a ajouté Dr Touré. Pour lui, cette décision, saluée par le Royaume du Maroc, illustre parfaitement une solidarité agissante au service d’un objectif commun, notamment la paix, la sécurité et le développement partagé.
Bembablin DOUMBIA
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