L’utilisation d’explosifs serait à l’origine de l’effondrement du puits traditionnel qui a donné la mort à des exploitants étrangers. «Malgré la règlementation en vigueur qui interdit l’utilisation des explosifs dans les mines, à N’Tahaka, les exploitants étrangers et nationaux s’en donnent à cœur joie», regrette un habitant du site d’orpaillage qui déplore également un «impact catastrophique sur l’environnement».
Ce n’est pas la première fois que ce site connaît un tel drame. Plusieurs cas d’effondrement avec des pertes en vies humaines sont périodiquement rapportés.
Le site d’orpaillage de N’Tahaka est l’un des plus grands et des plus connus de la Région de Gao. Avec celui de Inabaw (Région de Tombouctou), les deux sites miniers attirent des citoyens du Nigéria, du Soudan, des pays de la Confédération des États du Sahel et de certains pays du Maghreb.
Gamer A. DICKO
avec Coton Infos
Gamer Dicko
Le Commissariat de police de Kalaban-Coura, dirigé par le commissaire principal de police Samba Diarra, poursuit activement sa lutte contre la délinquance dans sa zone de compétence. Cette unité vient de réaliser une nouvelle opération marquante avec l’interpellation de cinq jeunes soupçonn.
La police n’est pas seulement un moyen de répression. Parfois, elle sauve des vies lorsque celles-ci sont menacées. Et ce n’est pas la nommée Fanta (nom d'emprunt) qui dira le contraire. Cette femme mariée vient d'être secourue par les éléments du Commissariat de police de Yirimadio aprè.
Ils sont plus ou moins jeunes et ont été identifiés par les policiers comme O. M. (19 ans) et A. K. (18 ans) M. F. (34 ans), M. K. (36 ans), et Y. T. (38 ans). Si tout se passe bien, sauf extraordinaire, ces cinq individus malintentionnés qui se retrouvent aujourd'hui dans les mailles de la pol.
Nous le désignerons par ses initiales S. T. et est seulement âgé de 20 ans. Curieusement, en dépit de son jeune âge, le nom de ce garçon revient régulièrement dans de nombreuses affaires de vols de bétail dans la localité aurifère de Sadiola (Kayes)..
À Sabalibougou courani, à la périphérie de la Commune VI du district de Bamako, c’est une dramatique histoire de jalousie qui a semé l’émoi au sein des populations dans ce quartier populeux périphérique de la cité des trois caïmans..
Ils sont quatre individus malintentionnés et ont été identifiés comme A. C. et A. T. (18 ans), A. S. (32 ans), et A. T. ( 23 ans). Ils se retrouvent aujourd'hui dans le collimateur de la justice pour de graves infractions sévèrement punies par la loi..