A l’issue de leurs travaux, les participants ont formulé un certain nombre de recommandations
C’était en présence de la conseillère
technique au ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la
Modernisation de l’Administration et du point focal du Fonds des Nations unies
pour l’enfance (Unicef), Mme Tiouta Traoré, du représentant de la section
éducation-Mali de l’Unicef, Amadou Samaké, et des représentants de la Cellule
de planification et de statistique (CPS) du ministère de l’Éducation nationale.
Étaient également présents des représentants de la direction nationale de
l’enseignement fondamental (DNEF), de la Cellule d’appui à la décentralisation
et à la déconcentration de l’éducation (CADDE) et de plusieurs organisations
partenaires de l’Unicef.
Le Pilier 2 porte sur l’accompagnement des enfants
de 6 à 12 ans, notamment les plus démunis et les plus difficiles à atteindre
qui ont un accès accru à des services sociaux de base de qualité, intégrés et
tenant compte des questions de genre, dans un environnement protecteur, sûr et
propre, y compris dans les situations de crise humanitaire.
Dans son discours d’ouverture, le directeur
national de l’enseignement fondamental a saisi l’opportunité pour déclarer que
«cette revue nous offre l’opportunité d’évaluer avec lucidité et objectivité
les progrès accomplis, d’identifier les défis persistants, surtout de projeter
ensemble les actions prioritaires pour les mois à venir, dans le cadre du
Programme 2020-2024 prolongé sur 2025.
«Le Pilier 2, axé sur l’accès à une éducation de
qualité pour tous les enfants, est au cœur des priorités du gouvernement de la
Transition. Il incarne notre engagement indéfectible à bâtir un système éducatif
résilient, inclusif et performant, conformément à la Loi d’orientation sur
l’éducation», a-t-il ajouté, avant de se réjouir de la coopération Mali-Unicef.
La présentation des résultats du premier trimestre
faite par Guimé Témé de la CPS a porté sur les acquis du Pilier 2 dans toutes
les régions du Mali, les contraintes et les défis afin d’assurer à cette
tranche d’âge l’accès à l’éducation de qualité et le renforcement des capacités
des différents intervenants.
À l’issue de leurs travaux, les participants ont
formulé un certain nombre de recommandations; à savoir : recruter des
enseignants des disciplines scientifiques en nombre suffisant en fonction des
besoins exprimés; privilégier la réhabilitation et l’équipement des salles de
classes, renforcer les capacités des comités de gestion scolaire et de la
communauté éducative dans la mobilisation des ressources matérielles,
financières et humaines. Mais aussi impliquer les acteurs nationaux, les
communautés et les partenaires dans le cadre de la durabilité des acquis.
Ils ont également proposé la mise en place d’un
dispositif dynamique pour instituer une culture de coordination inclusive de
tous les acteurs et faire un plaidoyer auprès des autorités lorsque l’école est
non fonctionnelle à cause des difficultés administratives et sécuritaires et
d’élaborer un plan de contingence pour l’éducation, prenant en compte les
problèmes récurrents qui affectent le système en lien avec le fonctionnement
des écoles.
Il est à noter aussi que le Pilier 2 (éducation), financé par l’Unicef est mis en œuvre par les services techniques de l’État avec l’accompagnement de certaines organisations.
Kader MAÏGA
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